Évolution Personnelle et Transgénérationnelle

Évolution Personnelle et Transgénérationnelle

ÉVOLUTION PERSONNELLE ET TRANSGÉNÉRATIONNELLE


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La Loi de l’Évolution Personnelle

Dans la logique, tôt ou tard dans l’existence de tout individu, des questions existentielles s’imposent à lui ; parfois de manière obsédante ou oppressante, surtout s’il n’arrive pas à trouver « ses réponses » ou à donner un sens à sa/la vie.

Cet état de stress stimule alors l’intérêt et le désir de plus en plus intense de s’en libérer, car à un moment ou à un autre il devient invivable, déstabilisant de manière croissante jusqu’à un point de rupture.

Ce point de rupture est l’annonce du changement ; car le fait de supporter et d’endurer l’inacceptable, l’atrophiant et le frustrant, a atteint ses limites.

Alors, une transformation des modes habituels de penser, de concevoir, d’exprimer et de se comporter s’impose.

C’est le fin d’un état de « résilience inconsciente » marquant le début d’une « prise de conscience ».

ÉVOLUTION PERSONNELLE ET TRANSGÉNÉRATIONNELLE

Baobab et arc-en-ciel

Source : ©Franck Cohendet - El Jadida, Maroc - Décembre 2015
Index :
- La Loi de l’Évolution Personnelle
- L’Alignement
- L’Ouverture de Conscience
- L’Intelligence Émotionnelle
- La Force du Destin
- L’Enfant Intérieur
- Le Piège du Concept de société de consommation uniformisante
- La Manipulation, la sorcellerie et le mauvais oeil (« l’aïn »)
- La Transcendance de l’Illusion du Monde
- La « Carte Personnelle du Monde »
- Se forger comme un Sabre japonais
- La Maîtrise de l’Ego
- Conclusion et « Mode d’Emploi » de l'Évolution Personnelle
- L’Évolution Transgénérationnelle

 


 

La Loi de l’Évolution Personnelle

Dans la logique, tôt ou tard dans l’existence de tout individu, des questions existentielles s’imposent à lui ; parfois de manière obsédante ou oppressante, surtout s’il n’arrive pas à trouver « ses réponses » ou à donner un sens à sa/la vie.

Cet état de stress stimule alors l’intérêt et le désir de plus en plus intense de s’en libérer, car à un moment ou à un autre il devient invivable, déstabilisant de manière croissante la vie de l’être jusqu’à un point de rupture.

Ce point de rupture est l’annonce du changement ; car le fait de supporter et d’endurer l’inacceptable, l’atrophiant et le frustrant, a atteint ses limites.

Alors, une transformation des modes habituels de penser, de concevoir, d’exprimer et de se comporter s’impose.

C’est le fin d’un état de « résilience inconsciente » marquant le début d’une « prise de conscience ».

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Car on s’aperçoit à un moment que « ce qui marchait avant pour nous » ne marche plus, que nos « bagages » sont devenus obsolètes pour répondre aux nouveaux défis de notre vie, comme une maison qui devient trop petite et inadaptée lorsque la famille s’agrandit.

Ces états de « crise personnelle et existentielle » amènent chaque fois le Changement de l’Être à différents niveaux, en libérant de nouvelles ressources en potentialités « qu’on ne se connaissait pas ». Cet accès à ces nouvelles ressources personnelles, est stimulé afin que nous puissions confronter ces périodes de transition dans les meilleures conditions, -et que nous réussissions à passer d’une étape à une autre sur notre chemin de vie dans un sens évolutif, avec un minimum de souffrance.

Cette phase déstabilisante déclenche un processus réactif : la stimulation du besoin d’adaptation pour « s’éloigner de, ou quitter » l’ancien. La phase qui suit celle-ci est la stimulation du besoin « d’aller vers » le nouveau ou le renouveau. Car une transformation nous fait quitter un état et une situation, pour aller vers un autre état et une autre situation.

Cette période très déstabilisante peut être accompagnée par un coach ou un thérapeute. Car ils sont des appuis précieux pour faciliter la transition, ou pour aider à la libération des blocages générés par les souffrances passées ; afin de libérer le potentiel personnel latent car inutilisé.

Surfer la vague du Changement avec assurance et « un minimum de confort » n’est pas chose aisée, car le changement nécessite souvent une véritable transformation interne personnelle.

L’accompagnement d’un professionnel est un soutien considérable ; car lui, c’est un « surfeur pro » qui connaît déjà tous les mécanismes de cette « Vague du Changement ». Il sait comment l’aborder et sait gérer son comportement, ou son équilibre par rapport à l’énergie de cette vague, pour rester debout en équilibre et en maîtrise sur sa planche de surf. Il sait comment ne pas se faire prendre dans la véritable « machine à laver » que peut être la vague lorsqu’on est en-dessous, après être tombé à l’eau.

Pour s’adapter au changement, il est nécessaire de se détacher des anciens schémas mentaux et comportementaux inadaptés, des anciennes croyances qui ne répondent plus à nos besoins, pour faire place à de nouvelles stratégies et une attitude générale renouvelée et « alignée ».

Parfois (souvent) ces mécanismes sont tellement habituels qu’il est difficile de les détecter et clairement les définir. Là aussi un coach ou un thérapeute nous permet d’accéder à une perception élargie de nous-même, car ils accompagnent la personne à reconnecter avec ses ressources personnelles profondes, son intégrité personnelle et son être véritable, au-delà des filtres déformant que nous avons endossés comme des masques sociaux, ou des rôles de vie. Cet accompagnement donne accès à la « totalité de soi-même », une liberté d’être connectée et harmonisée à l’universalité des aspects de la vie humaine et de la Vie dans son ensemble.

Ce sont des moments où l’introspection est (très) active, où l’on doit apprendre à s’auto-analyser, se « traquer soi-même » comme disent les « hommes-médecine » Amérindiens, et à décrypter notre fonctionnement tant mental, émotionnel, spirituel, que physique (comportemental).

Ce « plongeon au fond de soi-même » est un processus qui, lorsqu’il est accompli avec succès, nous ramène à une certaine unicité. Cette unicité est celle de l’unification des différentes composantes de notre être dans un élan de découverte et de compréhension de soi-même. Elle est aussi celle aussi de l’unification de notre être avec tout ce qui l’entoure et « l’imprègne », soit notre environnement et notre « histoire personnelle ». C’est ce qu’on appelle « être aligné » (en harmonie micro et macrocosmique).

Comme le dit le proverbe Zen : « il faut avoir le courage de plonger dans la vague monstrueuse qui terrifie les hommes, pour en rapporter le poisson exceptionnel ».

 

L’Alignement

« L’alignement » de l’attitude précité est cet équilibre qu’enseignent le Yoga, le Zen, les Arts martiaux du Budô et Shaolin.

Au Japon, dans le Zen, on nomme le « Hara » (le ventre ou abdomen) « l’Océan d’énergie ».

Remplir notre « océan d’énergie » de l’énergie vitale infinie (le Reiki ou Ki) nous ramène dans l’alignement avec l’Un Infini, « l’océan infini d’énergie ». La logique est que pour aller vers l’Un, il faut s’accorder à cette unité en soi-même, et « faire Un avec l’univers ».

Cet accord « vibratoire » et total s’établit dans toutes les dimensions de vie et par leur alignement : dans la posture pour le plan physique, dans l’attitude pour le plan émotionnel, dans le silence de l’intention pour le plan mental, et dans la respiration pour le plan spirituel.

Le fondement est là, le mental à lui seul est incapable de concrétiser vraiment cet accord. Il ne peut que projeter l’illusion de l’acquisition d’un « pouvoir », c’est ce qu’on appelle « l’ego spirituel » que l’on développe « en début de chemin spirituel ».

Ces Arts de Vie et de Vivre enseignent des techniques qui permettent d’apaiser puis de « faire taire » le mental.

C’est cette condition première qui permet l’ouverture de la Conscience personnelle pour se connecter à la Supra-Conscience. Le premier seuil est d’atteindre un état de relaxation profonde, par l’attention portée à la respiration, la posture, et la concentration conciliée au lâcher-prise.

C’est un principe que l’on retrouve dans bien d’autres chemins d’évolution personnelle, et aussi dans les religions, comme le « Tawhid » de l’Islam (la quête de l’unicité)

En religion on parle du même phénomène en utilisant les termes de « rapprochement à Dieu » ; « Dieu » étant le nom donné à l’Unité infinie, Source de toute la Création, le Contenant et le Contenu de l’univers.

Par ce principe, il est aisé à comprendre que Dieu est à la fois hors de nous et en nous, car étant nous-même manifestation de la Création, comment pourrions-nous en être séparés (c’est la notion de « Sakina » en Arabe et ou de « Shekinah » en Hébreu, exprimant la « Présence » réelle de Dieu en Soi) ?

La séparation n’est qu’une illusion, une croyance collective cultivée par le mental (pour se protéger de ce qu’il craint le plus : l’inconnu et l’infini générant la perte de son contrôle).

Le problème est que cette intellectualisation ou spéculation mentale de l’Insaisissable Mystère prend pouvoir sur notre libre-arbitre par influence hypnotique, en nous maintenant dans un état de dépendance et de peur à nos considérations et croyances programmées. Les croyants qui se limitent à accomplir leurs « devoirs » dogmatiques, en pensant que réaliser les rituels de manière plus ou moins mécanique suffit à les « rapprocher de Dieu », sont figés dans cet état hypnotique limitant et illusoire projeté par le mental.

Ils sont bloqués comme des arbres dont le tuteur serait devenu trop court pour être utile, voire nuisible car atrophiant. Ce n’est pas un jugement, mais un fait ; car je respecte entièrement les vues, choix et orientations de chacun. Chacun est unique et chacun doit trouver sa propre voie pour évoluer vers le bonheur. Nous sommes tous « en chemin », bien qu’à des niveaux différents.

Les dogmes religieux ne sont que les tuteurs de la spiritualité, ils n’ont pour fonction que de nous préparer à cette évolution spirituelle individuelle et collective. S’en tenir aux dogmes n’amène qu’au seuil du chemin spirituel, car c’est au-delà de ce seuil que l’expérience spirituelle s’enrichit et « s’élargit » par le vécu profond, intime et personnel.

Un arbre qui reste attaché par la cime à son tuteur lorsqu’il grandit, se courbe au fur et à mesure de sa croissance puis, arrivé à un certain stade, il est replié vers le sol et pousse à contre sens, avec une contrainte le détournant de son évolution ascensionnelle naturelle… S’en tenir aux dogmes c’est rester dans la théorie du chemin d’évolution personnelle et spirituelle qui construit des croyances, qui s’en nourrit et qui en est esclave.

La spiritualités est un chemin qui doit être validé et sans cesse développé dans le vécu quotidien et la pratique profonde, humble, honnête et sincère, à chaque instant ; par une pratique intègre et diligente. L’ostentation et l’hypocrisie en sont totalement proscrites.

La spiritualité nous « fait » plus que nous ne la pratiquons, la Vie est un Implacable Maître. Elle nous amène à être « entier », en pleine conscience à nous même et au monde, à vivre la Vie par la « totalité de nous-même ».

C’est ce « point central », retrouvé, réajusté en nous, et unifié à toute la Création ou à « l’énergie universelle », qui fait que tout notre être ainsi fortement investi par l’énergie vitale est en mesure de dissoudre les blocages énergétiques, physiques, émotionnels, mentaux et spirituels ; « simplement » par l’ouverture ou « connexion intense » à l’Unité infinie qui est perfection.

Dans les religions cela s’exprime sous la forme de « Si Dieu est avec moi, qui pourra être contre moi ? ».

Lorsqu’on est aligné, notre destinée nous paraît « claire comme de l’eau de source », notre vision et compréhension de nous-même et de notre environnement parviennent à transcender les limitations de nos filtres égotiques de perception. Nous sommes totalement « présent à nous-même », à chaque instant.

Le Zen dit : être « ici et maintenant » et on parle également d’être en état de « pleine conscience ».

C’est à ce niveau subtil d’état de conscience que la perception s’assoit dans la paix et peut travailler sur une introspection profonde et sincère.

C’est un niveau de développement personnel avancé, qui atteint un niveau de conscience « supra-personnelle ».

Être aligné, c’est être en harmonie avec soi-même, l’univers, Dieu, et c’est être « en phase » avec le destin ; c’est cheminer dans la paix à chaque instant quelque soit le chemin. C’est être consciemment responsable de la qualité de notre vie, en paix et en « perfect timing » avec celle-ci et ses étapes d’évolution ; C. Jung a nommé ce phénomène la synchronicité.

Il n’y a pas de meilleur état d’être que celui-ci, surtout pour confronter et traverser dans les meilleures conditions une période de changement, donc d’adaptation ou de transformation interne souvent éprouvantes.

 

L’Ouverture de Conscience

Il est assez facile d’accéder à l’Unicité, par « alignement parfait » avec l’Un infini ; mais il est très difficile de s’y maintenir.

Savoir s’y maintenir c’est être assuré de succès, et s’en séparer c’est se perdre jusqu’à y être amené à nouveau. Car une fois que nous avons « goûté la saveur » de cet état, nous rechercherons forcément et tôt ou tard à apprendre à le cultiver pour s’y maintenir.

Ainsi nous enseigne la Vie aux travers des Lois universelles et immuables qui règlent notre univers tout entier depuis son début, et qui dépassent incommensurablement la science et l’intelligence de l’Homme.

En toute chose, connue ou inconnue, c’est la  Science du destin qui a l’absolue suprématie.

Même si l’on reçoit les enseignements ou l’influence de « maîtres » ou « guides » qui jalonnent notre vie, notre destinée est notre Maître ultime et final, individuel et collectif. Quoi que l’on fasse, notre parcours de vie est jalonné de « check-points » par lesquels nous devons obligatoirement passer ; notre libre arbitre ou pouvoir de faire des choix pouvant s’affirmer entre ces check-points.

C’est par cette destinée que nous devons apprendre de notre cheminement ici-bas. C’est l’expérience de ce parcours qui nous permet d’établir des synthèses à chaque étape de notre vécu, pour en tirer des enseignements incomparablement remplis de Lumière.

Cet enseignement de vie, structuré et appliqué infailliblement par ce phénomène de la destinée, est une des manifestations les plus mystérieuses de la Science du Créateur.

Toutes les religions ont cette connaissance (de manière exotérique ou ésotérique) des « Archives Akashiques » où le destin de chaque créature et de chaque chose créées dans l’Univers a été « écrit » (c’est-à-dire décidé, fixé et enregistré), bien avant que le monde lui-même ne fut créé.

Le Destin est donc une Science implacable et parfaite, qui dépasse notre entendement, et qui régit toute chose et tout être, avec une précision infinie. Rien n’est inutile dans l’Univers et il n’y a pas de hasard, tout effet a une cause, et rien ne se perd ni ne se créé mais tout s’y transforme.

Les transformations que le destin nous fait traverser permettent l’évolution, autant dans le microcosme que dans le macrocosme.

Résister à la transformation c’est aller à contre-sens de l’évolution naturelle régissant tout l’univers. C’est un peu comme nager à contre-courant dans la rivière, nous nous fatiguerons bien avant que la force vive de la rivière ne tarisse.

Alors mieux vaut utiliser en toute intelligence nos ressources et forces dans le « bon sens », plutôt que de les disperser et les épuiser inutilement en nourrissant des buts erronés, issus de croyances déviantes et d’illusions.

« L’ouverture de conscience » de l’Individu est la clé de son évolution, car elle la conditionne absolument.

Le niveau de conscience que nous pouvons atteindre et maintenir le plus longtemps possible, correspond au niveau optimal d’entendement de nous-même et du monde auquel nous pouvons accéder.

Le niveau d’élévation de conscience est tributaire et directement lié au niveau vibratoire de l’être.

Dans notre monde de plus en plus esclavagé par le consumérisme et le matérialisme, peu de gens s’intéressent à l’évolution de leur niveau de conscience, excepté lorsque des épreuves trop grandes les atteignent, ou lorsqu’ils se sentent trop agressés par la vie.

Ils se rendent compte alors que le matériel est utile, mais qu’on ne peut pas en faire un facteur d’évolution personnelle dans le sens « d’être ».

Car la quête de possession matérielle nous limite à « avoir » tout en restreignant notre liberté « d’être » et de développer nos capacités humaines, par la dépendance subconsciente et pseudo-sécurisante à « l’avoir » que nous nourrissons.

« Être » est l’authenticité de l’existence, c’est vivre par les valeurs de l’intégrité, de la qualité et la justesse de notre comportement. « Avoir » n’est qu’un subterfuge plus ou moins ostentatoire qui compense le manque d' »être », lorsque nos biens dépassent inutilement nos besoins (à chacun de définir nettement l’étendue de ses besoins, sachant qu’un besoin n’est pas un simple souhait ou désir), ou que ces biens nous donnent une « valeur », une « raison valorisante et validante de vivre et le droit d’être reconnu ».

Ce qui est défini par le terme de « conscience » est différent suivant le point de vue que l’on adopte :

la psychologie la conçoit comme une partie de la psyché, regroupant les fonctions mentales de l’intellect, la logique, et se situant dans la partie frontale du cortex.  En effet, la connaissance logique de la psychologie permet une compréhension intellectuelle des fonctionnements du mental, tout en incluant ce que perçoit l’intellect au niveau des émotions.

la physique quantique rejoint les connaissances des anciennes Traditions du monde entier (Taoïsme, Hindouisme, Bouddhisme, Égypte antique, Amérindiens, …), en concevant la conscience d’un point de vue subtil et énergétique, tout en cherchant les moyens de la rationaliser pour la définir de manière scientifique. La physique quantique a repoussé les limites conceptuelles imposées par les lois de la physique, pour pouvoir étudier et expliquer des phénomènes qui ne pouvait l’être avant. Elle permet le rapprochement de l’abstrait (ce qui est difficile à comprendre pour l’intellect limité par ses règles « garde-fou » de réflexion et d’acceptation), et du concret (ce qui peut être perceptible par les cinq sens, et/ou par les appareils d’analyse scientifique). Ce rapprochement a permis d’ouvrir d’innombrables nouveaux champs d’investigations et de recherches.

le développement personnel utilise ces deux points de vue afin de définir avec un maximum de repères ce qu’est la conscience, pour une compréhension plus complète, par observation et analyse des aspects abstraits et concrets.

 

L’Intelligence Émotionnelle

« L’intelligence émotionnelle » est un concept de développement personnel qui a été prouvé par les recherches scientifiques (neurosciences), et détermine « l’intelligence du cœur ». Pragmatiquement, le cœur (l’organe vasculaire) est doté de son propre réseau neurologique.

Encore plus surprenant, ce réseau neurologique reçoit les informations avant le mental. Il est le « premier récepteur » à percevoir les informations quelques fractions de secondes avant qu’elles ne soient perceptibles par les cinq sens, puis transmises à l’intellect !

Des expériences ont été faites sur des sujets auxquels on faisait visionner des images sur un moniteur. Ces images étaient choisies pour leur impact émotionnel : les unes étaient apaisantes et les autres étaient terrifiantes. Les sujets étaient couverts d’électrodes pour observer et enregistrer leurs réactions principalement aux niveaux du cœur, du cou et de la tête. Leur cœur réagissait à chaque image, quelques fractions de seconde avant que l’image n’apparaisse sur l’écran, en émettant des signaux émotionnels en adéquation avec les images projetées.

L’intelligence du cœur est ce qu’on appelle aussi le sens intuitif, car elle perçoit « ce qui n’est pas encore ». C’est une faculté que l’on peut développer par l’entraînement, comme un sportif améliore ses performances en suivant le programme de son coach.

C’est pour cette raison de l’existence de l’intelligence du cœur que de nombreuses Traditions placent la conscience dans le cœur.

D’autres parlent plus précisément du « canal d’or », qui suit l’axe central du corps, entre le plexus cardiaque et le chakra coronal (du sommet de la tête), et qui unit dans l’équilibre les perceptions intuitives du cœur à la profonde réflexion méditative déclenchée par la stimulation de l’épiphyse.

C’est l’énergie ascendante du cœur qui éveille cette glande qu’est l’épiphyse, et elle est considérée comme « la porte des cieux » dans l’ésotérisme des Religions et Traditions (représentée la plupart du temps comme un pomme de pin, car elle ressemble effectivement à une minuscule pomme de pin, d’où son nom issu du Latin « glande pinéale » venant de « pinea » signifiant « pomme de pin »)

En 1988, Vaul Heart, un chercheur accompagné de collaborateurs, a découvert que la glande pinéale était un élément sensoriel qui convertissait l’onde magnétique en neurochimie.

La « montée » de l’énergie engendre donc une « montée en conscience ». Conscience et énergie sont directement et indéfectiblement liées, leur niveaux s’élèvent et s’abaissent simultanément et de manière correspondante.

L’ouverture de conscience résulte de la stimulation de l’afflux d’énergie (Ki, Reiki, Reishi ou Shinki en Japonais), parallèlement et conjointement à la stimulation de l’échange sang/oxygène par la respiration.

Une pratique sportive ; ou psycho-corporelle comme le Yoga, le Chi Qong ou l’Aikishintaisô ; ou bien méditative comme Zazen (méditation assise en lotus du Zen), sont des chemins appropriés pour développer l’afflux d’énergie par la maîtrise de la respiration ; et développer l’ouverture de conscience en conséquence. (Cf. « L’intelligence émotionnelle« )

 

La Force du Destin

Certaines périodes de crise qui jalonnent notre chemin de vie sont plus difficiles que d’autres.

Plus le travail d’adaptation et d’évolution requis et nécessaire est important, plus la « transformation » en soi-même doit être profonde, plus nous avons tendance à résister au changement, et plus nous en éprouvons des souffrances.

La peur de perdre quelqu’un, quelque chose ou une partie de soi-même, crée une résistance au changement.

Cependant, comme dans notre univers « rien ne se perd ni ne se crée, mais tout se transforme », le passage d’une condition de vie à une autre implique de « faire de la place » pour accueillir le nouveau (la mort d’une chose, d’un état ou d’une situation suivie de la naissance du renouveau).

Un exemple de cette notion d’évolution par transformations est la vie et la mort, avec ses différents niveaux de transformation, comme toutes les « petites vies et petites morts » qui marquent les fins et débuts de nos cycles et étapes de vie, d’expériences ou de rencontres.

Nous restons attachés au passé, « ce qui s’en va », tant que nous hésitons à accepter l’inconnu ou « ce qui s’en vient » dans la foi et la confiance.

Alors, les ancrages émotionnels et mentaux liés à ce passé souvent (très) pesant, ou « étouffant », nous retiennent dans le pseudo-confort de ce « connu » rassurant et sécurisant que nous avons intégré comme une partie de nous-même, par habitude, accoutumance et identification.

Le lâcher-prise nécessaire à la libération du passé et des anciennes croyances est un acte de foi ; et la foi ou la confiance, n’existe que pour être éprouvée.

Avoir la foi n’est pas une question religieuse, c’est une potentialité et capacité factuelle témoignant de la force spirituelle de l’humain.

De toute l’histoire de l’Humanité jusqu’à nos jours, tentez donc d’imaginez le nombre incommensurable d’actes de foi réalisés, qu’ils soient individuels ou collectifs. On dit que les plus grandes réalisations humaines sont issues d’utopies.

En ayant seulement confiance en vous, vous avez confiance en la vie, et ainsi vous connaissez ce qu’est avoir la foi.

Car que vous soyez croyant ou non, cela ne change rien à la Création : Elle est et Nous Sommes.

En prenant conscience des forces dirigeant sa destinée, le Chercheur de Sens réalise qu’il est une entité microcosmique au sein d’un Tout macrocosmique qui communiquent et interagissent en permanence, au-delà de notre volonté.

La Foi donne de la force au destin, ou plutôt « de la force et du sentiment à la Vie ».

On sait qu’on s’est libéré de situations ou de personnes du passé, lorsqu’on est capable de les regarder « s’en aller avec compassion » et un amour inconditionnel, et ainsi de leur pardonner et de se pardonner soi-même, s’il y a quelque chose à pardonner, tout en remerciant pour ces leçons de vie qui nous font grandir en conscience.

Ce lâcher-prise compassionnel est un véritable acte de foi, car c’est un acte de courage, un acte de confrontation de nos limitations dont nous sommes les premiers à subir les préjudices tout en nous les auto-infligeant.

Chaque fois que vous confrontez vos peurs pour les dépasser et vous en libérer, vous réalisez un acte de courage, un acte de foi.

Alors comment pourrions-nous réaliser un acte de foi sans avoir la Foi ?

Par exemple, les lourdes épreuves peuvent être traumatisantes, et toute dépression doit être suivie d’une « ex-pression », pour permettre une libération des « maux par les mots ».

La verbalisation reste la phase finale d’émancipation dans le cadre de la psychothérapie. Elle est le stade où l’être se libère des maux, en acceptant leur réalité et en l’exprimant par les mots.

Une fois la douleur de l’épreuve apaisée, une motivation nouvelle viendra, apportée par l »instinct de vie ou de survie suivant la portée des difficultés vécues.

Elle stimulera en conséquence le désir de se reconstruire, de progresser dans la forge d’un esprit aspirant à la liberté d’être Soi toujours plus grande, d’un esprit destiné à devenir tranchant tel l’esprit de l’enfant qui exprime et assume ses choix sans concession.

L’esprit « trempé » sait distinguer et discerner au-delà des apparences, des voiles et des masques sociaux pour mieux unir, se prémunir et se préserver.

Il sait ressentir, s’émouvoir, aimer et ne pas aimer, accepter et refuser, partager, donner et recevoir. Il sait être et rester fidèle à ses valeurs sans se laisser happer ni asservir par l’énergie ou le regard jugeant de l’Autre.

Cultiver la jeunesse d’un esprit expérimenté, résistant et souple comme le bambou, nous garde dans une intense soif de découverte, d’apprentissage et de développement.

Cette liberté d’expression de l’esprit tranchant nous emplit de paix, car elle permet d’être soi-même.

Elle ouvre nos potentialités de réalisation, en comblant nos besoins en estime de soi, en respect de soi, en confiance en soi, et en renforçant ainsi le mental et l’émotionnel en les embaumant de sérénité. Ces derniers reprennent alors la place qui est la leur, celle d’être des outils de décodage et d’analyse des informations et des situations.

L’ego n’a alors plus besoin de s’identifier au mental pour « être dans le contrôle », et il peut s’en remettre au lâcher-prise pour « être pleinement » et « grandir en conscience ».

C’est un thème très actuel de coaching personnel que celui de travailler son assertivité et la confiance en soi, en éveillant, libérant et cultivant ses potentialités cachées ou inutilisées.

 

L’Enfant Intérieur

L’enfant que nous avons été est resté profondément ancré en nous au-delà des apparences ; on l’appelle « l’Enfant intérieur ».

Il est celui qui nous permet de garder la fraîcheur et la spontanéité de la jeunesse face à la vie. Il est le garant de notre élan créatif et de son authentique qualité.

Il s’exprime par ce qu’on définit comme « la petite voix intérieure » ou « la voix du Cœur ».

Cet indicateur interne entre dans le processus de l’intelligence émotionnelle, ce concept issu des découvertes des neurosciences qui est appliqué de plus en plus dans les techniques de formation, de coaching, de management et même de marketing de dernière génération.

L’esprit tranchant ou « affûté », c’est cet enfant intérieur qui le détient en nous.

L’Enfant est plein d’énergie, de ressources et de soif de découverte. Il est naturellement « entier » dans l’expression de lui-même.

S’il est écrasé ou trop frustré, alors nous sommes tristes, négatifs, pessimistes, dépressifs, et sûrement malades, ou de santé fragile.

La colère, la culpabilité, la rancœur, nourries par la peur, sont des émotions très négatives qui, lorsqu’elles ne sont pas exprimées (donc refoulées et gardées en soi) ou trop exprimées, s’accumulent énergétiquement au niveau du plexus solaire et de l’abdomen.

Elles engendrent alors des déséquilibres liés aux fonctions hépatiques, gastriques, pancréatiques et d’élimination, ainsi qu’à la qualité du sang -notamment l’affaiblissement de nos défenses immunitaires-.

Les émotions et sentiments négatifs sont de véritables poisons pour notre organisme, pouvant avoir un impact au niveau cellulaire (les pires d’entre eux étant ceux cités ci-dessus).

Par contre, la paix que vous ressentez « en esprit », votre corps en bénéficie aussi et l’exprime par une bonne santé.

Car la paix lorsqu’elle se déploie, couvre d’harmonie tous les niveaux d’existence de l’être.

Ceci nous prouve que les niveaux spirituel, mental, émotionnel et physique sont interconnectés, tels des vases communicants ; et que la pensée, l’émotion et leurs réactions aux perceptions sensorielles influent directement sur le niveau physique.

Ceci démontre à quel point notre intention et l’objet de notre attention sont importants car déterminants dans nos choix de vie, que nous en soyons conscients ou pas.

Lorsqu’on est enfant nous sommes très fortement lié aux énergies de notre univers, nous sommes naturellement « alignés », dans un sens de connexion, de « proximité » naturelle et inconsciente de la Source Créatrice.

Le souvenir subconscient « d’où nous venons » est tout frais et s’évapore peu a peu avec les premières années de l’enfance.

C’est vers l’âge de 7 ou 8 ans que la plupart d’entre nous perdent partiellement ou complètement ce souvenir « d’où nous venons et de qui nous sommes » ; c’est à dire des âmes venues s’incarner dans la matière pour l’expérimenter, et non des corps seulement dotés d’une intelligence neurologique et d’une conscience égotique.

S’efforcer de toujours rester « en contact », ou de reprendre contact quelques années plus tard avec notre enfant intérieur, est possible en observant et en prenant en considération ses révoltes, refoulements, souhaits et aspirations.

Se positionnement de l’attention à soi et à l’enfant intérieur nous assure un équilibre psychique et mental qui nous évite de tomber dans le piège du « monde des adultes » qui est « d’être sérieux » (en fait, « se prendre au sérieux » : cf ci-après), et d’adopter toute une panoplie de masques sociaux.

Ces masques sociaux, ainsi que l’identification automatique du mental à l’ego, se créent afin de répondre de manière conforme mais faussée aux attentes de l’entourage et aux règles familiales, culturelles, éducatives et socioprofessionnelles plus ou moins imposées et fortement induites.

C’est un état auto-hypnotique dans lequel la majorité des adultes se sont inscrits, afin d’être validés et reconnus socialement lors de leur intégration au monde des adultes.

En fait, par ce devoir « d’être sérieux », « d’être grand », « d’être adulte », il est bien plus question de « se prendre au sérieux » pour assurer une image de soi conforme aux attentes de l’entourage, une réputation, l’acceptation et la reconnaissance.

C’est une déviance du fait de prendre « le sens de la vie au sérieux », c’est à dire d’y apporter toute notre attention, toute la force et les ressources de notre être, de façon entière et diligente.

« L’habit ne fait pas le moine », dit le proverbe, ou d’une manière plus actuelle, le « costume ne fait pas le leader évolutionnaire, ni le coach, ni le thérapeute ». 

Cet adage nous ramène à être conscient de la différence qu’il y a entre « apparence », et le couple « valeurs humaines-compétences » caractérisant l’authenticité d’un individu.

Si l’on s’attache à l’apparence seulement, elle sera superficielle et ostentatoire, emplie de mensonge et d’hypocrisie ou « creuse ». Elle aura pour rôle de compenser une personnalité faible par une attitude illusionniste de puissance -c’est-à-dire un ego sur-dimensionné par complexe d’infériorité non avoué et non reconnu-.

Si l’on s’attache au développement des valeurs humaines et des compétences, la structuration de l’être s’établit solidement et profondément en lui-même par l’expérience vécue. L’apparence sera alors l’expression naturelle d’une personnalité authentique, profonde et mature (maturité qui n’a rien à voir avec l’âge physique) ; cette qualité « d’état d’être » étant un véritable bien pour elle-même et pour son entourage.

Le choix est simple entre préférer « griller les étapes » du développement personnel en « jetant de la poudre aux yeux et en récoltant du vent » (quand ce n’est pas la tempête), et préférer avoir le courage de « plonger dans les vagues monstrueuses qui terrifient les hommes pour aller chercher le poisson exceptionnel » (Proverbe Zen : la vague symbolise le tumulte et l’insondable de l’océan des émotions ; la pêche et le pêcheur représentent respectivement la quête du Soi et le moi ; le poisson exceptionnel est le Soi, l’esprit « éveillé » et libéré de l’emprise égotique).

Rappelez-vous la puissance de notre intention et de l’objet de notre attention.

Rappelez-vous que nos pensées, émotions et croyances, influent sur notre réalité physique : nous sommes ce que nous pensons ! C’est un des derniers et plus hauts enseignements du Bouddha.

Et ce que nous savons nous donner à nous-mêmes, nous saurons le donner à l’Autre, et nous saurons aussi le recevoir. Celui qui se respecte sait respecter l’Autre, celui qui sait se donner sait donner, celui qui sait donner sait recevoir. Donner et recevoir sont deux responsabilités égales.

On ne peut pas être dans la fluidité de l’échange, du partage et de la collaboration, tant qu’on est dans la peur.

Il y a deux grandes orientations dans les états d’être, celui de la peur, et celui de l’Amour.

On ne peut être dans ces deux orientations à la fois en même temps, c’est la que se situe la force de notre libre arbitre.

Choisir d’être dans l’Amour, c’est être dans la confiance et prêt à une véritable collaboration, un authentique échange avec l’Autre.

Choisir d’être dans la peur, c’est être dans la fermeture, dans une logique de concurrence, de devoir se protéger car « on risque d’être victime ».

L’Enfant intérieur nous connecte automatiquement à notre Soi.

Il est le garant d’une innocence retrouvée en nous, sans pour autant tomber dans « l’inconscience » et l’infantilisme. Il a la « fraîcheur de l’Amour ».

Il habite les profondeurs de notre être, et c’est là que nous devons aller le chercher, pour entendre à nouveau cette voix du cœur, retrouver ce « poisson exceptionnel ».

On ne peut mentir ni être superficiel pour évoluer dans ce processus, car les clés en sont l’intégrité et la diligence, l’honnêteté humble et véritable, et l’implication totale.

 

Le Piège du Concept de société de consommation uniformisante

« Être adulte » n’est pas « faire l’adulte ».

Nous avons tendance à nous comporter en accord de l’image des stéréotypes de notre société consumériste dont les valeurs collectives de réussite et d’accomplissement personnel se projettent exclusivement dans la quête d’ « Avoir » (en suggestionnant au Consommateur un « pouvoir » externe, par la possession, compensation équivoque de l’insatisfaction intérieure entretenue).

« Avoir » devient plus important que « Être », pourtant, nous ne pouvons « Avoir » que parce que nous « Sommes ».

Sans attention à la dimension de « être », il n’y a plus « d’avoir » en conscience, mais des états compulsifs.

Consommer devient alors un acte conditionné et automatique, qui entretient la satisfaction instantanée et non durable, et l’insatisfaction d’être.

Rechercher une évolution personnelle dans l' »Être » est la seule voie qui permette d’atteindre un bonheur durable et une véritable liberté

Cette orientation n’implique pas de « ne pas avoir », mais « d’avoir en conscience », c’est-à-dire de posséder « ce qui nous est utile et contribue à notre bien être et évolution », de ne pas stocker le superflu mais de le faire circuler pour qu’il profite à ceux auxquels il sera utile.

Cette diffusion de stéréotypes consuméristes, reléguée par l’influence de la pensée collective ayant absorbé ces concepts comme croyances, a créé un endettement croissant des particuliers qui veulent tous accéder aux standards que leur commande la pensée collective. Ainsi, ils veulent avoir l’impression d’exister par la reconnaissance et le regard des autres, ou par celui qu’ils ont sur eux-mêmes en se comparant aux autres.

La société de consommation stimule les relations concurrentielles qu’ont les consommateurs entre eux, et qui leur donnent l’impression de gagner un pouvoir ou une puissance par le statut social, professionnel ou financier. Elle génère la concurrence et la rivalité de l’humain avec ses semblables, en le motivant à être toujours meilleur que son voisin en consommant plus.

Nous sommes formatés à cette attitude concurrentielle depuis notre scolarité. Et ça marche !… Mais de moins en moins, car le Consommateur commence à comprendre le type d’esclavage dont il est l’objet, et pour/par quelles « causes » il s’ est laissé asservir.

La société de consommation propose puis impose un mode de satisfaction par chemins raccourcis et comportements compulsifs, utilisant l’apparence comme image-message suggestif, dont la publicité est la messagère.

Cette voie de communication répétitive et suggestive nourrit notre état hypnotique. Elle force implicitement l’intégration de nouveaux modèles de valeurs socioculturelles communes véhiculés par les clichés, pour en faire des obsessions collectives.

Le principe libéral est de créer sans arrêts de nouveaux besoins pour vendre de plus en plus, et de « fidéliser » la clientèle (ou d’esclavager mentalement le consommateur en créant des addictions dans l’acquisition qui devient compulsive, et dans l’accumulation de biens).

Le système capitaliste, avec ses techniques de communication et marketing (par exemple la formation « force de vente »), est voué à « vendre toujours plus pour produire toujours plus » et « accumuler de plus en plus de capital ». C’est à croire que le capital est plus nourricier que les ressources naturelles planétaires.

Cette stratégie pollue en conséquence toujours plus l’esprit de l’Homme ainsi que la planète, notre biotope (l’Homme est la seule espèce vivante sur la Mère-Terre agissant de la sorte, en détruisant son environnement vital).

Les techniques pour vous faire acheter ce que vous n’avez pas les moyens d’acheter, ni le besoin d’acheter, sont très limitées.

On tombe vite dans la manipulation mentale et émotionnelle pour « faire du chiffre ».

La publicité est la reine de cette discipline, et elle a pour but de formater de façon « standard » la psychologie d’un maximum de consommateurs.

Un Sage amérindien a dit : « celui qui vole un bien matériel à autrui est un voleur, celui qui vole autrui par l’esprit est un sorcier noir ».

 

La Manipulation, la sorcellerie et le mauvais oeil (« l’aïn »)

Beaucoup de peuples anciens savaient et savent encore que la « magie noire » n’a pas forcément besoin d’artifices extérieurs pour se réaliser : la force mentale suffit ! La magie noire est une nuisance inductive et sournoise, elle peut se faire par simple projection mentale, telle une attaque psychique, même à l’insu de son émetteur, sciemment ou inconsciemment.

Le terme « magie » décrit « ce que nous ne sommes pas encore en mesure d’expliquer scientifiquement ».

Avec les développements de la Physique Quantique et de sa prise en considération des énergies jusqu’à leur niveau subatomique, de l’anti-matière et  de « l’énergie noire », les phénomènes de « l’invisible » commencent à pouvoir être expliqués, sortant ainsi de ce cadre terminologique souvent péjoratif depuis les « chasses aux sorcières » et l’Inquisition.

À l’origine, le terme « sorcier » vient du mot « sourcier », définissant « celui qui sait trouver des sources -invisibles sous le terre- » et, par extension, souvent « celui qui connaît les remèdes et propriétés des plantes, des minéraux », « qui sait trouver des cristaux -invisibles dans la montagne ou la terre-« , …

Par exemple, le « mauvais œil » ou « ‘aïn »en Arabe, bien connu dans la culture islamique, est dévoilé dans le Coran et y est associé au mal de la sorcellerie et au pouvoir de l’obscurité :

« Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

1. Dis: «Je cherche protection auprès du Seigneur de l’aube naissante,

2. contre le mal des êtres qu’Il a créés,

3. contre le mal de l’obscurité quand elle s’approfondit,

4. contre le mal de celles qui soufflent [les sorcières] sur les nœuds,

5. et contre le mal de l’envieux quand il porte envie». « 

(Sourate 113 Al-Falaq / L’Aube naissante).

Dans la Sunna (Tradition) de l’Islam, le Prophète Mohammed (saws) enseigne que l’aïn (« le mal de l’envieux quand il porte envie ») est un mal réel dont il y a plusieurs manières de se prémunir, l’attachement à Dieu et à Sa Lumière étant la seule protection.

On doit par exemple ajouter « avec la bénédiction de Dieu » lorsqu’on fait un compliment à quelqu’un. Car le mauvais œil, le jugement, ou l’envie, la jalousie, la dépréciation quel qu’elle soit, peuvent être projetées malgré soi, même sur les gens qu’on aime. On reconnaît ici le lien de l’intention avec le cerveau primitif, le rhinencéphale, où l’intuition prend racine de manière archaïque et cachée.

L’esprit, avec ses capacités de perception et d’émission subtiles, est un monde hypersensible, enregistrant constamment des informations en masse.

Une information reçue ou perçue, est stockée durant 21 jours dans le lobe frontal du néocortex avant d’être intégrée dans les profondeurs du subconscient.

Notre cerveau travaille en permanence, 90% de son activité étant subconsciente, et 88% de son activité étant répétitive (pour programmer le subconscient).

Les informations que nous intégrons sont celles qui construisent et forment notre structure individuelle, notre personnalité, et conditionnent notre comportement.

En compilant ces sommes incroyables d’informations, que le cortex trie en permanence, nous « pensons » le monde et créons ainsi notre vision du monde, notre « carte du monde ».

Choisir de quoi il est fait et ce à quoi il doit nous mener, c’est la liberté du libre-arbitre que l’on doit se réapproprier.

Les médias vivent des annonceurs publicitaires et autres pouvoirs qui tentent de nous voler ce libre-arbitre. C’est une manipulation collective avérée.

Cependant, étant du domaine de l’esprit, on ne peut nous voler cette aptitude au Libre Choix en Conscience ; mais seulement nous laisser l’impression qu’il ne nous appartient pas, ou nous le faire oublier.

La manipulation et le mauvais œil œuvrent sur les mêmes terrains de la suggestion insidieuse, c’est ce qu’on aurait appelé au Moyen Âge « de la sorcellerie noire ». Tous deux exploitent les failles et faiblesses de l’esprit pour prendre le pouvoir sur l’Autre.

Ce faire voler insidieusement la liberté du choix personnel par manipulation mentale n’est effectivement pas un sort enviable ! Notre liberté d’être et de penser en dépend.

L’évolution personnelle par l’ouverture de conscience est un chemin que nous pouvons suivre toute la vie par notre propre choix et libre-arbitre, pour nous souvenir et préserver notre capacité de libre-arbitre.

C’est un peu comme on entre en religion par conviction profonde, intime et personnelle, dans le bonheur et la paix de vivre d’une manière « totale » et épanouissante ce que nous dicte notre voix du cœur, parce qu’on s’y « sent appelé ».

C’est un choix conscient du mode de vie qui nous convient, et dès qu’on a fait le premier pas sur ce chemin, il nous est impossible de faire marche arrière.

C’est un chemin si lumineux et vaste, unique dans le bien de ce qu’il nous fait vivre malgré parfois la dureté des épreuves que nous avons à traverser, qu’après l’avoir connu on ne peut se résoudre à régresser à notre condition d’être antérieure.

L’homme dont le cœur est fermé ne peut accéder à ce chemin, il est comme sourd et aveugle à ce que racontent son cœur et ceux qui connaissent ce chemin. C’est l’enfant intérieur qui a ouvert la porte à ces derniers, et le véhicule d’accès à cette porte est l’Amour.

Ceux qui ont étouffé cet Amour* en eux ont abandonné l’idée même d’ouvrir cette porte. Ils l’ont oubliée ou ne veulent pas accepter l’idée qu’en eux existe une telle porte de liberté, s’ouvrant vers la vie véritable émancipée de l’existence hypnotique.

(* : il n’est pas question ici d’amour passionnel, mais d’Amour universel, inconditionnel, qui pour les sciences orientales est associé à l’Esprit universel portant l’énergie vitale universelle, ou Prana en Sanskrit, Chi en Chinois, Ki ou Reiki ou Reishi communément en Japonais. En Occident on le nomme Dieu, Lumière, Esprit Saint, l’Esprit, …).

 

La Transcendance de l’Illusion du Monde

L’Homme vit une tragique aberration dans sa quête existentielle d’un bonheur illusoire par le paraître et « l’avoir ».

Pourtant, l’illusion que l’Homme a projeté sur sa vision du monde ne date pas d’hier, ni depuis le XXème siècle, le consommateur d’aujourd’hui n’étant que l’extension d’un débiteur d’usurier du Moyen-Âge. Le système bancaire et les chèques existent depuis le XIème siècle, créés par les Templiers pour les croisades et les échanges financiers et commerciaux avec Jérusalem !

Ce qui a changé depuis le XXème siècle, c’est l’ampleur de ce phénomène de société de consommation, et de l’impact des lobbies de la Finance, des Médias, de l’Exploitation des Ressources énergétiques, naturelles et humaines, de l’Industrie pharmaceutique et de la Grande Distribution.

Nous sommes devenus une société Thermo-industrielle, avec un impact environnemental de plus en plus démesuré (Cf. Article « Entre dystopie et utopie … »).

Cette illusion s’est transmise de génération en génération, ce qui a transformé la quête de libération et d’élévation de l’humanité en une quête concentrée et obnubilée par le développement du pouvoir sur la matière, l’environnement et les créatures terrestres.

C’est une démarche dégénérative collective par inversement des valeurs de juste conscience et de moralité, qui est atrophiante et destructrice pour tout ce qui vit !

Pour illustrer ce renversement de valeurs, prenons l’exemple de la violence : pour la plupart des gens, la violence est une force, qu’elle soit physique, verbale ou idéologique, car celui qui est violent est craint.

L’agressivité dans le comportement est une « chose louable » en tant que mode relationnel ou critère social dans beaucoup de pays, car être arrogant et méprisant est l’apanage des « gens puissants », « ceux qui détiennent le pouvoir et l’argent » ou « qui savent se faire respecter »…

Dans la relation à l’Autre, la quête de domination systématique fausse la communication en la rendant unilatérale.

On voit aujourd’hui à quel point les abus de pouvoir de personnes occupant des postes de décideurs torpillent le contexte et la force de cohésion sociale et socioprofessionnelle.

Ces « ambiances malsaines » dans les situations d’Activité génère le « raz le bol » de la Médecine du Travail, qui est amenée à prescrire de plus en plus d’arrêts de travail des salariés, pour des causes de maltraitance et de harcèlement dans les lignes de management rétrograde (cf. l’article « Fin du Management héroïque et avènement du Leadership évolutionnaire »).

Voici un masque social qui sera compensatoire pour tous ceux qui n’ont pas le pouvoir, mais qui veulent faire croire qu’ils l’ont. Le véritable pouvoir est celui qu’on a sur soi-même.

Cette tendance comportementale est imprégnée de perversion narcissique. Elle conduit bien souvent au déploiement de la psychopathologie par l’habitude, par l’ancrage du comportement des managers sur la durée et par son expansion d’impacts dans le temps.

Les situations de travail où la collaboration est de plus en plus sollicitée, sont très propices à la révélation par l’émergence « à visage découvert » de ce type de profil dominateur et manipulateur.

En fait, la violence (physique, verbale ou psychique), l’agressivité, l’arrogance, la dévalorisation, le dénigrement, sont tout simplement les indicateurs ostentatoires et incontournables d’une perte de self-control, d’une ingérence des émotions personnelles qui perturbent les aspects relationnels et la communication.

Elles dévoilent une immense faiblesse et fragilité intérieure, et présagent une solitude et une tristesse immenses, celles de beaucoup d’hommes d’affaires et de pouvoir.

Car pour garder le contrôle de soi en toute circonstance, il faut « avoir l’âme trempée » comme on dit, par l’apprentissage, le travail opiniâtre sur soi, soutenu de beaucoup de persévérance et d’une immense humilité, tout au long des expériences de vie.

À ce niveau là de comportement, le « paraître » perd peu à peu son pouvoir de projection illusoire satisfaisante, jusqu’à ce que son influence disparaisse ; car on se rend compte que c’est un frein avéré dont il est nécessaire de se séparer.

L’intérêt personnel se tourne alors de plus en plus sur le ressenti du vécu et du perçu, le monde intérieur, le Soi, l’analyse et la compréhension profonde.

Il jette un pont de liaison entre monde « intérieur » et monde « extérieur », jusqu’à concevoir qu’entre les deux, il n’y a pas de séparation.

Ce cheminement du développement personnel et des valeurs authentiques demande énormément de force intérieure. Mais en même temps il la stimule et la cultive par lui-même, en suivant le principe de « c’est en forgeant qu’on devient forgeron », pour progresser par paliers ou niveaux d’évolution.

Se détacher du paraître ne veut pas dire pour autant que l’on doive négliger nos besoins de santé, de bien-être et de confort, de respect de soi et des autres, de prospérité et d’abondance.

On peut l’être tout en aimant et en appréciant la beauté de la densité physique, et en reconnaissant les bien faits de ce qui constitue un environnement harmonieux dans la densité physique et matérielle.

Car ces aspects contribuent à l’établissement d’une « paix environnementale » (individuelle et collective) en ce monde, et participent au bonheur en tant que « décor de scène » de notre environnement et des facilités de vie.

Aimer la beauté et le confort pour le bien-être qu’ils vous procurent est une excellente « ressource personnelle » pour ceux qui savent exprimer leur gratitude et dire « Merci ».

Cependant, la satisfaction de ces besoins n’est pas suffisante pour atteindre la paix du cœur et de l’esprit que chaque être humain recherche plus ou moins consciemment.

Le semi-contrôle* de la « trajectoire de vie » que l’on suit, sur tous les plans d’existence (de la sphère matérielle jusqu’à la réalisation spirituelle, là où se trouve la porte de la véritable paix), ne peut se déclencher qu’à partir de « l’intérieur », car c’est en soi que l’on « construit » le monde, en commençant par construire « son monde » ou « sa vision du monde ».

Se trouver soi-même est donc le premier pas vers un bonheur certain.

(* : semi-contrôle car je pars du principe qu’il y a un destin écrit pour chaque être, et que chacun a une part de libre arbitre pour exercer ses propres choix, pour des décisions de plus ou moins grande importance, chaque jour de notre vie ; mais que nous sommes « forcés » par la destinée, à passer par des « check-points » ou points fixes et fixés. Notre libre arbitre peut s’exercer entre chaque check-point ; pour qu’à chaque étape nous récoltions le fruit de « ce que nous avons semé » en chemin et aussi de « comment nous l’avons semé ».)

 

La « Carte Personnelle du Monde »

La PNL et le Coaching expriment la notion de l’établissement de notre vision du monde, par la construction de « notre carte du monde », et aussi par le fait que « la carte n’est pas le monde ».

La représentation que nous avons chacun du monde nous est strictement et intimement personnelle, car nous « saisissons » le monde à travers nos filtres de conscience hérités et construits. Même si nous partageons certains aspects de cette vision avec d’autres, aucun de nous n’a la même « carte du monde » dans sa totalité.

Le monde est perçu et conçu de manière différente et singulière suivant les individus, car cette perception est filtré par leur propre échelle de valeurs et chaînes de croyances, héritées de l’environnement éducatif ou construites par l’expérience, et elles-mêmes basées sur leurs « bagages » géographiques, historiques, culturels, linguistiques, éducatifs, cultuels, politiques, …

Ce précepte était déjà bien connu par les anciennes civilisations telles que celles des Olmèques et des Toltèques, entre autres, et continue d’être la base de l’enseignement des chamanes traditionnels du monde entier.

En Occident, c’est Albert Einstein qui a initié la découverte scientifique de cet aspect de projection mentale modelant la matière.

Cette projection mentale, sujette à la vibration moléculaire ou activité atomique et subatomique, peut alors être conçue comme de l’énergie, ce qui signifie que l’énergie matière est en mouvement permanent.

Sa découverte de la Relativité a projeté les limites de la Physique, et la Physique Quantique est apparue, afin de répondre aux exigences des champs de recherche sur-étendus car liés aux nouvelles dimensions conceptuelles découvertes (comme la Théorie des Cordes de Max Planck datant des années quarante, théorisant la vibration des molécules ainsi que les mondes ou dimensions parallèles).

Ce qui est vrai pour notre perception filtrée et souvent distordue du monde, l’est également pour le regard que nous avons sur nous-mêmes.

Par exemple, avant que la photographie n’existe, personne était en mesure de se voir lui-même tel qu’il est.

C’est un sujet de réflexion très concret nous projetant dans l’abstrait.

Les autres peuvent voir notre fidèle apparence physique (comme le visage), mais nous ne pouvons pas nous voir comme les autres nous perçoivent.

Pour voir notre visage nous avons besoin d’un reflet, ou d’un miroir, mais lorsque nous nous regardons dans un miroir, notre image est inversée, et ce n’est pas la même vision qu’ont les autres de notre visage.

C’est ce qui explique que lorsqu’on se regarde sur des photos ou des vidéos, on ait « du mal à se reconnaître et à s’aimer » au premier abord. Il nous faut un certain temps pour accepter et intégrer cette apparence que l’on projette.

En plus de capter des moments « de transition » dans le comportement qui sont inhabituellement fixés et ainsi peuvent nous surprendre, les images nous montrent notre véritable apparence, pas celle que nous avons pris l’habitude de regarder dans le miroir.

Nous avons souvent du mal à l’accepter, du fait que nous soyons accoutumés depuis toujours à notre image inversée dans le miroir.

Nous sommes accoutumés à une vérité déformée, filtrée, et nous croyons fermement qu’elle est réalité, qu’elle est l’objet réel de notre perception.

Tous ces filtres constituant notre arsenal de valeurs et croyances sont les limites de notre perception du monde et de ce qui s’y passe. Ils sont en conséquence les limites de notre capacité d’interaction avec ce monde.

Par cette « délimitation personnelle de ce qui existe et qui est possible », nous limitons nous-mêmes notre potentiel de réalisation, ceci pour notre « sécurité » et de manière inconsciente.

À l’origine cette limitation est un garde-fou imprimé dans  l’inconscient, un contrôle, un filtre d’approbation du mental qui a rendu « acceptables » des données qui se sont ensuite ancrées dans le subconscient comme des programmes automatiques dans l’échelle de valeurs et les champs de croyances.

Mais notre perception et notre conception de cette « sécurité », qui peut-être elle aussi très aléatoire d’un individu à un autre, peut devenir une cellule de cloisonnement extrêmement limitative et bloquante à notre insu, que ce soit au niveau des interactions sociales ou des réalisations personnelles et professionnelles.

Ces limites dont les frontières sont annoncées par les peurs, sont les épreuves et blocages à lever sur le chemin du développement personnel.

 

Se Forger comme un Sabre japonais

C’est toujours par une intention profonde que se manifeste le désir de repousser les limites atrophiantes héritées de nos acquis négatifs ou obsolètes des expériences passées.

C’est comme un cri de révolte de l’enfant intérieur qui en a assez d’être ainsi écrasé. C’est un véritable sursaut de survie, lorsqu’on se sent étouffé par trop de limites, contraintes, stress, abnégation de soi-même, frustrations…

En prenant conscience que les réactions de l’ego sont les causes de nos souffrances, nous tenons la clé majeure de l’émancipation de ces souffrances égotiques.

C’est ensuite qu’intervient ou doit intervenir la volonté de se mettre à forger l’esprit comme on forge un sabre, en travaillant, formant et affinant l’âme de cette lame dont le but final et ultime, comme dans le Bushidô rattaché au Zen, est de rester en paix dans son fourreau.

C’est ce qui s’appelle « l’arrêt du combat ».

Ce stade représente le degré ultime de sagesse et de maîtrise de soi, la soumission de l’ego dans le service à l’âme, l’affranchissement des luttes et quêtes égotiques. On voit ici aussi un exemple de ce qu’est en réalité la véritable force de l’être, soit la paix sublime atteinte en cessant toute lutte, intérieure et extérieure ; c’est la transcendance du combat ou de la lutte.

Dans l' »Hagakure, le livre secret des Samouraïs » (code d’honneur des Samouraïs écrit au XVIIIème siècle par Jocho Yamamoto, sorti du secret seulement au 20° siècle) et dans la culture japonaise, la lame du katana, sabre majeur du samouraï, « est comme l’orgueil -l’ego- du Samourai.

S’il ne sort jamais de son fourreau, les autres penseront que vous êtes faible et ne vous respecterons pas. S’il est brandi en permanence ou trop souvent, les autres vous fuiront car ils auront peur de vous… ».

Ce dicton japonais est proche du précepte de psychothérapie qui vise à se libérer des tourments de l’ego sans le détruire.

En effet, on ne tue pas le « dragon », symbole très usité dans les contes et légendes, mais on le « terrasse ».

C’est-à-dire qu’on s’en rend vainqueur en « le remettant à sa juste place », une place où il n’a pas la prérogative de faire les choix de notre vie, ni de notre comportement, ni de nos pensées.

L’ego est associé à la personnalité de l’Individu, car le mental s’identifie automatiquement à l’ego.

Pour les psychothérapies il est essentiel de préserver cette personnalité par laquelle l’Individu peut exister socialement et se développer par individuation.

Tuer ou faire disparaître l’ego se résumerait à amputer la personne de ses particularités caractérielles qui sont les vecteurs de son expression et de sa communication avec les autres et son environnement.

L’ego est une caractéristique typiquement humaine qui s’optimise au fur et à mesure où l’on évolue en conscience.

L’ego est en fait un outil ou un véhicule temporaire permettant, par la distinction, d’accéder à une réalité non-dualiste.

Plus il est remis « à sa juste de place d’outil de compréhension », plus il s’efface car son utilisation devient de plus en plus obsolète.

Le sabre doit montrer sa lame raisonnablement, afin qu’il puisse éclairer, avertir et protéger de ses reflets de lumière sans nuire autant que possible.

Ainsi, en toute chose doit être choisie la voie de l’équilibre, et cet équilibre « en toute chose » se créé avant tout en soi-même.

Sinon, comment pourrions-nous faire surgir dans le monde une chose que nous sommes incapables de créer « dans l’œuf » de notre être intime ?

Dans le Zen ce concept Taoïste se nomme « la Voie du milieu ».

Dans la culture chinoise, et depuis 2000 ans avant J.C., le Yi King enseignait déjà que la guerre est une « médecine toxique » dans le gouvernement d’un État, et qu’elle ne doit être utilisée qu’en dernier recours, lorsque toute les tentatives de communications diplomatiques ont échoué, et que l’intégrité de l’État est menacée.

Bouddha a enseigné que « étudier l’Ego, c’est commencer à se libérer de l’ego ».  

L’Ego est donc nécessaire, car il permet « son étude » qui doit nous amener à nous en libérer, et ainsi à se libérer de toute souffrance.

Cette propension naturelle que l’Homme a, de rivaliser par le pouvoir qu’il peut prendre sur ou à l’Autre, est le champ d’expérimentation et d’application de l’Ego.

La Vie est la forge elle-même, l’athanor des transmutations alchimiques de la personnalité. Dans cette alchimie, l’Individu dans son intégralité est le plomb qui aspire à devenir or.

Alors que l’Ego paraît être le porteur de notre identité, de notre personnalité relationnelle, il n’est en réalité que le « porteur de filtres » et le « directeur du filtrage ».

Notre ego se rend de plus en plus indispensable au fur et à mesure que ne s’affirme notre personnalité lors de notre croissance, et ainsi prend le contrôle de notre comportement, de nos perceptions, et donc des informations qui constituent notre « carte du monde ».

L’Homme en général pense ne pas pouvoir se passer de son ego (la peur de l’inconnu entretient la croyance que sans la domination et le contrôle de l’ego nous devrons souffrir).

Pourtant il ne peut s’imaginer à quel point l’ego est son boulet de vie et un frein certain à son évolution et à l’accès au bien-être durable et au bonheur.

Le dépassement des états égotiques n’est pas une histoire d’imaginaire, mais une véritable expérience de vie, l’expérience d’un renouveau de vie ou d’une renaissance véritable de l’Individu à lui-même.

 

La Maîtrise de l’Ego

Vous êtes le « noyau » central et pensant, modelant ainsi votre réalité, que vous le vouliez ou pas, que vous y croyiez ou pas.

C’est une des lois d’interaction entre énergie et libre-arbitre, ou le pouvoir du choix.

« Votre monde » (et donc votre vision des possibles et des champs personnels de réalisation dans le monde) est le reflet de ce que vous pensez, car en pensant vous influez inévitablement sur les directions susceptibles d’êtres suivies au cours de votre vie, et ceci à chaque instant.

En effet, la pensée alimente nos paroles et engendre nos actes.

En pensant que le « pouvoir est à l’extérieur » de nous, nous dispersons et mésusons notre énergie en nous « dé-centrant » énergétiquement, et cela rend nos efforts faibles et inefficaces.

Le chemin en devient plus difficile, nécessitant toujours plus de luttes et d’épreuves, jusqu’à ce qu’on s’aperçoive « qu’on nage à contre-courant », et que nous avons toutes les chances de nous épuiser bien avant que les flots de la rivière ne tarissent.

Relaxez-vous.

Tout « alignement » permettant l’accès aux couches profondes de la conscience, jusqu’à la subconscience, s’établit par recentrage et alignement des énergies personnelles.

Ce recentrage intervient par la relaxation, porte d’entrée incontournable au processus, produisant un ralentissement de toutes nos fonctions vitales, et aussi du mental qui est l’interférence principale à dompter pour entrer en état de relaxation.

Le registre d’état de conscience qui est utilisé par toute les pratiques apparues depuis le XIXème siècle, pour générer l’émergence du rhinencéphale (le cerveau primitif) sur le cortex (le cerveau logique de la raison) -comme pour l’hypnose et aussi le principe de training autogène constituant la base de la sophrologie-, est compris entre l’état de veille et le sommeil.

C’est un état de conscience intermédiaire sur la fréquence des ondes Alpha, une transe dite « méditative » (à la différence des transes cathartiques, parfois violentes, stimulées par la mobilité du corps comme par la danse, ou par l’absorption de substances psychotropes, ou encore par imprégnation par l’ouïe de chants et/ou de rythmes spécifiques).

Cet état intermédiaire est bien connu et maîtrisé depuis la nuit des temps, et on retrouve l’enseignement de cette pratique depuis au moins 2000 ans av. J-C, comme dans le Yoga.

Par exemple, la pratique du Yoga Nidra est une des méthodes utilisées en Sophrologie.

Le Yoga n’est pas une gymnastique, c’est un chemin complet de développement de l’Être, depuis la mécanique physique et physiologique de son corps jusqu’à l’ouverture aux plus hauts niveaux de conscience accessibles à l’Homme.

La pratique du Yoga permet aussi bien le contrôle de la respiration et des fonctions vitales par le développement du flux d’énergie vitale, que l’apprentissage de l’attitude juste en toute circonstances, de l’alimentation saine et de l’hygiène de vie, de l’hygiène de pensée, émotionnelle, relationnelle…

Ces enseignements (ce ne sont donc pas que de simples techniques, et on considère cet ensemble de connaissance comme une véritable science antique, un savoir holistique totalisant des connaissances pluridisciplinaires, une Voie intégrale de développement personnel et thérapeutique), se retrouvent partout dans le monde ; comme dans le Taoïsme, le Zen, le Bouddhisme, la Médecine de la Terre des Amérindiens, et bien d’autres cultures.

C’est ce que les Sages des civilisations anciennes avaient acquis comme connaissances et qu’ils ont transmis.

 

Conclusion et « Mode d’Emploi » de l’Évolution Personnelle

Ce qui empêche très souvent l’Individu d’accéder à ses ressources personnelles, de les utiliser et de les développer plutôt que de les maintenir en limitation, c’est qu’il a suivi un concept de réalisation sur un mode concurrentiel. C’est ce que Bob Marley a appelé « the rat race ».

Faire le « check list » de nos croyances et une exploration consciente de notre carte du monde devient à certains moments de notre vie un besoin -théoriquement- éprouvé par chacun, bien qu’à des âges différents. Car chacun est unique, et chaque chemin est unique, à chacun donc de trouver celui qui est en accord avec lui-même.

Cette démarche est inévitable et demande une acculturation, pour pouvoir véritablement recadrer nos stratégies, se libérer du superflu et de l’obsolète.

Elle est ce qui nous fait évoluer, renaître d’une certaine façon, en opérant un grand virage dans notre trajectoire de vie.

C’est une « mise à plat » qui nous permet de libérer les « fichiers temporaires » de notre mémoire, pour que notre « système » puisse regagner en efficacité et en performance.

Par exemple, on peut se poser la question : « Comment, et de quelle manière, pensons-nous ? conceptualisons-nous ? théorisons-nous ? formalisons-nous ? entreprenons-nous ? créons-nous ? réalisons-nous ?… »

Il y a deux « modes » bien distincts de réalisation : un mode concurrentiel, et un mode créatif ou collaboratif, ou encore participatif.

Le mode concurrentiel définit le fait de s’appuyer sur les autres pour s’élever au-dessus des autres, et d’en avoir un profit uniquement personnel. Ce mode il est alimenté par la peur.

Le mode créatif ou collaboratif est le fait de s’allier ou de s’unir aux autres pour que l’ensemble puisse s’élever. Ce mode est alimenté par l’Amour.

En Situation d’Activité, la différence entre ces deux modes se situe simplement dans les capacités d’échange et de partage dont font preuve les différentes parties ou acteurs d’un projet, tant dans la définition des moyens, des stratégies, des interactions que des objectifs.

Le mode concurrentiel se caractérise par un développement du service à soi-même (même si ce « soi-même » peut prendre un sens corporatif), alors que le mode collaboratif est produit par le développement du service à l’Autre.

La concurrence est une stratégie omniprésente dans les affaires humaines, et c’est ce qui a fait « avancer » l’humanité jusqu’à un certain point de développement.

Cependant, nous voyons très bien chaque jour à quel point cette réalisation concurrentielle dés-harmonise et perturbe l’Évolution de la condition humaine en général, ainsi que l’environnement naturel, par l’iniquité qu’elle produit.

Et fidèle à elle même et ne croyant qu’en elle-même, cette orientation cherchera jusqu’à l’asphyxie « le pouvoir sur l’Autre » pour avoir de plus en plus de profit personnel, stimulant ainsi des comportements de plus en plus immoraux dans le monde des affaires comme dans celui des affaires géopolitiques et socioculturelles humaines.

C’est l’apanage de l’ultra-libéralisme servant le capitalisme affamé et insatiable.

La collaboration et le partage permettent de conjuguer et fédérer les talents « en mode projet » pour un profit collectif et équitable en respect de l’Environnement.

Ce mode de réalisation ne se retrouve jusqu’à maintenant que très sporadiquement dans certains collectifs d’Activité (« à taille humaine » comme on dit, où les valeurs ne sont pas inversées), dans les lignes de management 3.0 ou Agile et les start-up conduites en management 4.0 ou Harmocratique ou encore Halocratique.

Il représente le véritable et plus louable des destins sociaux, socioculturels et socioprofessionnel que l’humanité puisse (se) construire, car il concourt autant à l’évolution personnelle que collective.

 

L’Évolution Transgénérationnelle

Toutes les civilisations disparues ont basculé vers un développement en mode concurrentiel, même lorsqu’elles avaient débuté en mode collaboratif, ouvrant ainsi la porte à de multiples voies de dissensions et de décadences.

Prenons par exemple, entre de nombreux autres, le peuple de l’Île de Pâques, explicitement représentatif à l’échelle réduite par rapport à la population mondiale et par la dimension très mesurée et délimitée de ce territoire qui fut le théâtre de l’autodestruction d’une communauté humaine.

Les derniers Pascuans de la vague des premiers autochtones venus de Polynésie ont tout simplement épuisé les ressources vitales de l’Île de Pâques, en entretenant des rivalités et la guérilla inter-tribale ou de clans.

Les premiers contacts avec les explorateurs européens datant du XIXème siècle ont achevé ce peuple, par l’importation de maladie inconnues antérieurement sur l’île comme la syphilis, et le développement de l’élevage de moutons de façon inadaptée par rapport aux ressources végétales de l’île, initié par les évangélistes.

L’homme se développant sur un mode créatif, collaboratif ou participatif, « compte sur lui-même ».

Il ne cherche aucun pouvoir sur l’autre sinon sur lui-même, car il sait que le véritable « combat » de la vie, est en lui et nulle part ailleurs.

Ce qu’il cherche à déployer avec l’Autre, c’est une collaboration socio-constructive, un échange qui bénéficie équitablement à tous ses « inter-acteurs ».

« Tout ce que nous sommes est le résultat de ce que nous avons pensé. L’esprit est tout. Nous devenons ce que nous pensons. » a dit le Bouddha ; et « l’Homme est ce qu’il croit » a dit A. Tchekov.

Des voies les plus spirituelles aux plus rationnelles, les enseignements d’hier et d’aujourd’hui se rejoignent.

Ils nous rappellent, afin de « mettre tout le monde d’accord » sur le fait que l’Homme participe à sa réalité en la créant par ses propres choix, ses comportement et attitudes ; et que l’objet de ses pensées, ce à quoi il consacre de l’attention et aussi ce qu’il aime, détermine son vécu.

Les choix d’une vie sont comme les maillons d’une chaîne, qui elle-même est accrochée aux autres chaînes de choix de vie des lignées générationnelles précédentes et ancestrales.

Les blocages qui ont été créés et sont restés irrésolus dans les vies des générations passées se retrouvent accumulés dans les vies des générations suivantes.

Ils ont été transféré, transmis aux successeurs au fil du temps,  comme des « mémoires ou programmations inconscientes ». Ces mémoires sont inscrites dans la structure de notre ADN.

Les générations qui en ont hérité ont en charge de s’en libérer, pour leur bien et celui de leur descendance. Si elles ne peuvent s’affranchir de ces mémoires transgénérationnelles plus ou moins handicapantes, elles les transmettrons à leur tour à leur succession.

C. Jung a exprimé ainsi ce qui concerne l’évolution personnelle : « tout ce qui ne remonte pas à la conscience, revient sous forme de destin ».

La Psychogénéalogie est une pratique clinique qui ne s’est développée que dans les années 1970, mais C. Jung, en parlant d’un phénomène individuel, décrivait sans le savoir – a priori – un phénomène collectif et familial, qui se (re)produit autant dans la vie de l’individu qu’en lien direct avec celle des membres de sa lignée familiale.

Notre époque de prise de conscience de ces héritages psycho-transgénérationnels nous fournit également l’antidote. Le fait de pouvoir détecter ces processus a permis et permet encore d’en décoder les mécanismes, afin d’en trouver les clés libératrices.

De plus en plus de psychologues et de thérapeutes travaillent sur ces aspects de la psychologie transgénérationnelle, ou psychogénéalogie ou aussi psychanalyse transgénérationnelle.

De plus, toutes les prophéties des temps révolus annoncent la même « fin » de ce monde, pour l’avènement d’un monde nouveau.

Si cette transition capitale et radicale devait nous surprendre dans cette vie, il est clair et évident de comprendre que nous sommes les dernières générations à pouvoir « guérir » le passé, fusse-t-il celui de nos lointains ancêtres, et dont nous sommes susceptibles de porter encore, ici et maintenant, le poids inutile.

Dans l’aspiration à « résoudre » par le rétablissement d’un ordre, d’une harmonie profitable et durable en soi-même, pour le bien de soi et de notre environnement, chacun trouvera « sa » voie, celle qui lui correspond.

Pensez que votre intelligence émotionnelle connaît déjà la réponse. Et si vous sentez un « appel », même diffus et encore étouffé en vous, alors commencez dès maintenant à avancer sur ce chemin vers soi, ce chemin de lumière et de développement personnel.

Votre « Soi » vous y appelle… Ouvrez-vous à la nouveauté dans la confiance.

Le « temps de la forge » est venu.

À chacun d’apprendre à se forger tel un sabre japonais, et de trouver ses partenaires, ceux qui l’appuieront et le soutiendront tout au long de ce chemin de transformations internes et personnelles, conscientes et successives.

Ces partenaires sont ceux qui connaissent toujours mieux le chemin que nous, ou qui nous sont complémentaires par leur expérience personnelle.

Ce sont des « pros de la vague du changement ».

« Celui qui te dépasse d’une nuit te dépasse d’une ruse » dit le proverbe africain ; et « Everybody’s got to learn sometimes » (« tout le monde a eu à apprendre quelques fois »), comme l’ont chanté les Korgis dans les années 70.

Ces partenaires ont généralement fait de leur vocation d’aider un métier, et dans le meilleur des cas ils en ont fait un chemin de vie.

Ce sont des hommes ayant foi dans les valeurs humaines, aimant et respectant la Nature autant que les êtres vivants. Ce sont des professionnels, des experts de l’Accompagnement et/ou de la Relation d’Aide (Coaches, thérapeutes bioénergétiques, naturopathes, psychothérapeutes, …).

Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous avec le destin.

Lâchez-prise tout en étant attentif au processus qui se met en place, « traquez-vous » (en observant vos pensées, vos paroles, vos actes et comportements, ainsi que tout votre répertoire de modes réactionnels issues de vos croyances).

Lorsque votre intention est véritablement et fermement ancrée dans cette recherche de soi, ressentie alors comme une soif grandissante à étancher, vous serez comme « amené » là où vous devez être,  et « avec qui » vous devez être.

L’intention, non votre volonté mentale mais bien le désir profond de votre intelligence émotionnelle (votre intention), est la graine de toute réalisation et manifestation.

Plantez une graine forte et saine dans votre cœur, nourrissez-là d’attention, de sentiments positifs et d’Amour (inconditionnel/universel), et laissez « faire la nature ».

Vous pourrez atteindre les meilleurs résultats en suivant cette simple règle gérant tous les débuts, départs, commencements, initiations, premières minutes, premières heures, premiers jours, …

Comme l’a dit Shams ed Dîn Tabrîzî connu sous le nom de Shams, le Maître Soufi iranien du XIIIème siècle qui initia Jalâl ud Dîn Rûmi, autre Maître Soufi connu sous le nom de Rûmi : « Chacun de nous est une oeuvre d’art incomplète qui s’efforce de s’achever ».

Puissiez-vous être guidé vers votre bien-être.

N’oubliez pas cet adage qui m’a été légué par mon Mentor, Patrick Taglianut, Guide de Haute Montagne, Photographe et Homme Sage -hommage, Amour, immense respect à lui, et paix en son âme-.

Cette règle de vie était la sienne et fondait sa simplicité d’être en toute circonstance, sa qualité relationnelle et d’appréhension des Valeurs Humaines et de la Nature ; et je l’ai faite mienne :

« Take it easy and always keep smiling » (« Prenez les choses tranquillement, et gardez le sourire »).

 

 

Source : ©Franck Cohendet - Consultant, formateur, coach et thérapeute.
El Jadida, Maroc - Décembre 2015

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