L’Intelligence Émotionnelle

L’INTELLIGENCE ÉMOTIONNELLE


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Développement d'un extrait de : Évolution Personnelle et Transgénérationnelle

 

« L’intelligence émotionnelle » est un concept de développement personnel qui a été prouvé par les recherches scientifiques (neurosciences) comme étant une réalité neurophysiologique.

Ce terme détermine et définit « l’intelligence du cœur ».

Pragmatiquement, le cœur (l’organe) est doté de son propre réseau neurologique, son propre « cerveau ».

Encore plus surprenant, ce réseau neurologique reçoit les informations avant le mental, car il les perçoit avant qu’elles ne soient perçues par les cinq sens puis décodées par l’intellect.

Le cœur est le « premier récepteur », qui perçoit les informations au minimum quelques fractions de secondes avant qu’elles ne soient perceptibles par les cinq sens, puis ensuite par l’intellect !

Les études des neurosciences

Des expériences ont été faites sur des personnes auxquelles on faisait visionner des images sur un moniteur.

Ces images étaient choisies pour leur impact émotionnel ; les unes étaient apaisantes et gaies, et les autres étaient terrifiantes ou choquantes et tristes.

Les personnes testées étaient couvertes d’électrodes pour observer et enregistrer leurs réactions principalement aux niveaux du cœur et de la cage thoracique, du cou et de la tête.

Leur cœur réagissait à chaque image, quelques fractions de seconde avant que l’image n’apparaisse sur l’écran, en émettant des signaux émotionnels en adéquation avec les images projetées.

L’intelligence du cœur est donc ce qu’on peut aussi appeler l’intuition, un mode de perception extra-sensoriel, car elle perçoit « ce qui n’est pas encore ».

C’est aussi le moyen de comprendre le fonctionnement de nos émotions, afin de ne plus en être l’esclave en cédant à la réactivité de manière instinctive et incontrôlée.

Se libérer de tels comportements permet l’expression de nos potentialités à être dans « l’Écoute active », dans l’attention véritable et authentique à l’Autre au-delà de tout jugement, dans l’acceptation inconditionnelle et la compassion.

 

Développer notre Intelligence Émotionnelle

C’est une faculté que l’on peut développer par l’entraînement, comme un sportif améliore ses performances en suivant le programme de son coach.

C’est un travail de Développement Personnel qui aujourd’hui est de plus en plus intégré dans le développement des compétences sociales (Soft Skills) des managers, au niveau professionnel. Cette démarche a pour but d’intégrer et d’instaurer le Management Évolutionnaire (3.0 / Agile et 4.0 Harmocratique) dans l’écosystème de l’Organisation (Cf. « La méditation dans le monde des affaires » et « Fin du leadership héroïque et avènement du leadership évolutionnaire« ).

L’intelligence Émotionnelle permet de prendre du recul par rapport aux états réactifs issus de programmations s’assimilant à des réflexes comportementaux, voire à des états instinctifs. Ces états réactifs génèrent des situations d’auto-sabotage ou de nuisance envers soi-même et autrui.

L’intelligence nous permet d’observer, de réguler et de modifier en conscience ces états inadaptés et destructeurs, de s’en libérer, et ainsi de pouvoir créer et collaborer de manière efficace en toute sérénité.

 

L’Intelligence Émotionnelle : « nouvelle découverte » ?

L’intelligence Émotionnelle ne date pas d’hier, elle est connu depuis très longtemps pour la sagesse de comportement qu’elle induit.

C’est pour cette raison de l’existence de l’Intelligence du Cœur que de nombreuses Traditions anciennes situent la conscience dans le cœur.

D’autres parlent plus précisément du « Canal d’Or », qui suit l’axe central du corps, entre le plexus cardiaque et le chakra coronal (centre d’énergie du sommet de la tête). Ce Canal d’Or (nommé ainsi pour les couleurs d’énergies auxquelles il est relié) unit dans l’équilibre les perceptions intuitives du cœur à la profonde réflexion méditative déclenchée par la stimulation de l’épiphyse.

C’est l’énergie ascendante du cœur qui éveille cette glande qu’est l’épiphyse, qui est considérée comme « la Porte des Cieux » ou « le Lotus aux dix mille pétales » ou encore « le Lotus des confins, ou de la limite » dans l’ésotérisme des Religions et Traditions. L’épiphyse y est représentée la plupart du temps comme une pomme de pin, car elle ressemble effectivement à une minuscule pomme de pin, d’où son nom issu du Latin : glande pinéale (en Latin « pinea » signifie « pomme de pin »).

 

Glandes Pituitaire et Pinéale

Glandes Pituitaire et Pinéale (hypophyse et épiphyse)

La calcification de la glande pinéale ou épiphyse

Il a été récemment découvert que cette glande pinéale créait de la lumière (une luminescence) lorsqu’elle est activée, et qu’elle peut aussi « s’entartrer » par calcification (notamment par l’intoxication au fluorure très présent dans l’eau des réseaux publiques et même dans l’eau minérale, ainsi que dans les produits agro-alimentaires, cosmétiques et sanitaires).

Cette calcification bloque partiellement à totalement son fonctionnement, nous séparant ainsi de notre aptitude au Libre Arbitre de pensée et de réflexion. Cela annihile de nombreuses de nos capacités naturelles et potentialités d’évolution, de santé et de bien-être. Sans l’éveil de la glande pinéale, aucune « connexion à la Source » ni intelligence émotionnelle n’est possible.

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     La luminescence de la glande pinéale ou épiphyse

 

L’activation de la glande pinéale

La glande pinéale est remplie d’un liquide chargé de cristaux.

Elle est l’endroit de notre corps où la concentration de cristaux de Magnétite (minéral magnétique : qui attire le fer) est la plus dense.

Elle est la deuxième partie du corps la plus irriguée par le sang, après les reins qui reçoivent la plus abondante irrigation sanguine.

Cela explique pourquoi le flux sanguin, lui-même tributaire du flux respiratoire, a un impact direct sur l’activation et la stimulation de la glande pinéale. L’Activité sportive et de la Méditation activent grandement l’irrigation de la tête, et donc de la glande pinéale en conséquence.

 

Les fonctions et fonctionnements de la glande pinéale

En 1988, Vaul Heart, un chercheur accompagné de collaborateurs, a découvert que la glande pinéale était un élément sensoriel qui convertissait l’onde magnétique en neurochimie.

Elle est donc un décodeur d’informations sensorielles.

Mais elle s’avère être aussi un connecteur aux « états de conscience modifiés » ou aux « niveaux de conscience supérieurs » et un décodeur extra-sensoriel.

La « montée » de l’énergie dans le Canal d’Or engendre une montée du niveau de conscience, ce qu’on appelle aussi « l’ouverture de conscience ».

Conscience et énergie sont directement et indéfectiblement liées. Leur niveaux s’élèvent et s’abaissent simultanément, de manière égale et correspondante, par l’élévation et l’abaissement des vibrations subatomiques qui les font vibrer (soit la vitesse d’entrechoquement des électrons).

L’ouverture de conscience résulte donc de la stimulation de l’afflux d’énergie vitale (Ki ou Reiki en Japonais, Chi en Chinois, et Prana en Sanskrit), conjointement à la stimulation de l’échange sang/oxygène. L’afflux et le flux de l’énergie vitale en nous est synchrone au flux sanguin, ils sont stimulés par la respiration et facilités par la posture corporelle adaptée à la libre circulation de ces flux.

Une pratique psycho-corporelle comme les Asanas du Yoga, le Chi Qong ou l’Aikitaisô ; ou bien méditative comme Zazen (méditation assise en lotus du Zen), sont des chemins appropriés pour développer l’afflux d’énergie par la maîtrise de la respiration, et en conséquence, décalcifier la glande pinéale et développer l’ouverture de conscience.

On ne peut mentir avec l’énergie vitale et ses moyens de développement, ce n’est ni une histoire de croyance, ni un développement purement mental.

 

L’activation de l’épiphyse, le développement de l’énergie vitale et de la conscience, et leur enseignement

La maîtrise de cette énergie ne peut s’acquérir que par une pratique régulière et impliquée, que l’expérience vient peu à peu couronner au fil des semaines, puis des mois, et à travers les années. Les premiers résultats apparaissent assez vite dès le début d’une pratique basée sur le développement de l’énergie vitale, avec une pratique assidue.

C’est une aptitude que l’on ne peut pas acquérir en quelques weekend de « formation certifiante ».

On ne peut pas enseigner ces pratiques seulement après l’obtention d’un « diplôme de maître ou d’autre chose ».

Car c’est par un effort soutenu et ininterrompu sur soi-même que nous construisons et développons notre ouverture de conscience, que nous l’intégrons comme un mode de vie, et que nous pouvons ensuite enseigner ces développements. 

Et cela prend du temps ! Un exemple :

Jean Marc Brosse, en parlant de la pratique du Zen, dit que « nous ne faisons pas Zazen -la méditation assise-, mais c’est Zazen qui nous fait ».

Cela signifie entre autre que « la quête » doit être « Mushôtoku » (« sans esprit de profit »), autrement dit qu’elle doit être désintéressée (lâcher-prise total du mental et des projections égotiques).

Lorsqu’on pratique Zazen de manière authentique, on ne recherche rien à travers cette pratique, sinon s’asseoir, ici et maintenant, et rien d’autre.

Il est dit dans ce même sens « Zazen Shikantaza » : « L’assise du Zen, seulement pour s’asseoir ».

C’est à cette condition de lâcher-prise que Zazen peut « nous faire », car nous nous y abandonnons, tout en maintenant une posture ferme et fortement énergétique.

Autre Koan Zen à propos du lâcher-prise et de l’arrêt de toute pensée, de spéculation ou de jugement : « Le bol doit être vide pour pouvoir être rempli ».

Nous sommes assujettis au processus de développement du Ki en nous, et se développement se déploie progressivement dans le temps.

C’est uniquement par l’expérience de la pratique qu’un instructeur compétent a développé sa maîtrise de l’énergie vitale.

Être maître d’arts-martiaux, ou maître Zen, ou praticien (thérapeute) énergéticien, ou enseigner une discipline de développement personnel et/ou thérapeutique bioénergétique n’est pas un métier, ni une vocation.

C’est véritablement un chemin de vie, une manière évolutive d’être, de se positionner et de se repositionner de manière holistique et sans cesse par rapport à soi-même, à l’environnement proche et éloigné des êtres et de la nature, à l’Univers et à son énergie, et à ce qu’on a à accomplir et comment l’accomplir ici-bas.

 

 

Source : ©Franck Cohendet -  Janvier 2016 - El Jadida, Maroc.

Conseil, formateur, coach et thérapeute.

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