Coaching et Accompagnement en Développement Personnel Individuel et Collectif : les Principes et Valeurs du Suishô Reikidô©

Ascension de l'Annapurna - 8091m - Népal

Une expédition organisée pour l’ascension d’un des plus hauts sommets de la planète est toujours un défi individuel et collectif de dépassement de soi, où la réussite dépend grandement de la gestion des capacités humaines, mais encore plus grandement de l’accord que l’Humain établit avec les forces et puissances de la Nature. Le mental ne peut ni saisir ni contrôler les conditions du danger objectif ou celles de la réussite, ni en Montagne, ni sur l’Océan, ni dans le Désert ; il peut seulement les projeter par anticipation. Dans la vie quotidienne, ces notions de risque et de succès sont aussi présentes, bien qu’elles soient amoindries en apparence par nos repères situationnels plus ou moins sécurisants ou habituels, contrairement aux terrains hostiles et extrêmes ; bien que les contextes « sous pression » ou stressants représentent de plus en plus le quotidien tant de l’Individu que celui des Collectivités. C’est ce qui caractérise les temps de Transition et les nécessités du Changement.

COACHING ET ACCOMPAGNEMENT EN DÉVELOPPEMENT PERSONNEL INDIVIDUEL ET COLLECTIF

Les Principes (ou préceptes) et les Valeurs du Suishô Reikidô©

 

Le Suishô Reikidô© propose des Services de Coaching et d’Accompagnement en Développement Personnel qui s’adressent autant aux Particuliers à titre individuel qu’aux Groupes, et aussi aux Organisations, qu’elles soient privées, publiques ou associatives (Auto-entrepreneuriat ; PE ; PME/PMI ; Institutions Territoriales ; ESS ; ONG ; Services RH -« Richesses Humaines »-, leur Gestion et leur développement dans l’Entreprise, la RSE…).

Ces Services fondés sur les Principes ou Préceptes du Suishô Reikidô©, concernent toutes celles et tous ceux qui sont animés d’une Quête de Sens à la fois individuelle et collective ou collaborative, et qui croient encore aux richesses des Capacités et des Valeurs Humaines.

 

Privilégier une approche relative aux concepts bioénergétiques et biodynamiques

L’approche du Développement tant Personnel qu’Organisationnel via des concepts bioénergétiques permet de simplifier et de réactualiser les stratégies individuelles et collectives usitées car intégrées aux logiques et fonctionnements humains dits établis. Cette voie ouvre à de nouvelles manières de concevoir et de gérer les écosystèmes, et de pouvoir les renouveler sur de nouvelles bases conceptuelles et applicatives véritablement adaptées aux besoins présents et futurs.

Dans l’absolu, il y a deux moyens pour aborder l’explicitation et la transmission de ce concept innovant basé sur la bioénergétique et la biodynamique : soit la terminologie métaphysique, soit la terminologie spirituelle (dans le sens « des choses » de l’esprit, sans mysticisme ni dogmatisme), car ce sont deux chemins parallèles de recherche de la compréhension d’une même réalité invisible ou non apparente.

Ces moyens terminologiques permettant de communiquer et d’échanger sur ce sujet peuvent être bien sûr transposés et adaptés à des registres linguistiques plus communs, comme ceux des Sciences Économiques, des Sciences Humaines et Sociales, de la Psychologie, des Neurosciences et de la Philosophie, bien que ces registres soient plus limitants en terme de compréhension de cette réalité a priori et a posteriori infinie, nous allons voir pourquoi plus loin.

Je pense qu’il est bon de pouvoir « surfer la vague » de l’innovation au sens le plus large, de manière holistique et la plus libre possible, en s’accoutumant à de nouvelles expressions plus globalisantes pour ne pas sombrer dans l’utilisation d’une terminologie trop technique, spécifique et spécialisée, restreinte et restrictive dans son auditoire, ajoutant la complexité à des valeurs déjà complexes (par exemple, d’un point de vue pratique, voyez le temps de plus en plus conséquent qu’il est nécessaire de prendre, pour mettre à jour et instaurer l’usage général d’expressions et termes techniques dans une entreprise s’étant investie dans l’innovation technologique, et le temps que prennent les utilisateurs pour acquérir ces termes).

N’oublions pas un point crucial de cette approche basée sur des concepts énergétiques, celui de pouvoir simplifier l’analyse, la réorganisation et la viabilisation de la complexité, pour les rendre plus abordables, assimilables et utilisables par l’ensemble des acteurs y prenant part.

Cette approche est rendue possible par le fait qu’au niveau énergétique, tous les aspects de manifestation et d’activité de la vie (l’Activité de l’Individu, du groupe, de l’Entité Organisationnelle) sont, dans un premier temps, considérés comme un tout en cohérence avec lui-même et avec son environnement, et cela, même dans les cas de dysharmonie.

C’est donc un procédé de simplification par une forme d’acceptation, de recul particulier, produisant une analyse différente.

 

Les bases du mode analytique de cette approche

Tous les aspects et niveaux de manifestation sont interdépendants et unis dans l’écosystème, quel que soit leur niveau d’existence et d’activité, de façon directe ou indirecte, bien au-delà des apparences.

Les éléments constituant ce « tout en cohérence avec lui-même et son environnement » sont ensuite distingués les uns des autres ainsi que leurs formes d’interactivité, à des fins d’analyse et d’intervention, en utilisant différentes échelles de valeurs (énergétique -dans le sens de « forces », comme en physique et métaphysique-, psychologique, sociologique, écologique, économique, …) pour les évaluer et poser un diagnostic.

Cela permet d’identifier les besoins, pour une réorganisation vouée à être harmonieuse, efficace et efficiente pour la globalité.

Les priorités de ces distinctions sont déterminées suivant des principes et critères particuliers et spécifiques aux lois énergétiques. Ces principes régissent les conditions de l’équilibre individuel et collectif dans tous ses aspects. Ils régissent tous les niveaux d’interaction de la personne avec l’ensemble environnemental, qu’il soit humain ou naturel, qui s’établissent naturellement par phénomène d’interdépendance.

Lire ainsi les situations permet d’avoir un champ beaucoup plus large et profond d’informations utiles et surtout pertinentes.

 

La méthodologie d’une telle approche

C’est une approche qui prend donc en considération la globalité holistique d’une Personne ou d’une Entité groupale ou organisationnelle.

Elle ne s’attache pas en premier lieu à focaliser sur les détails de la cohérence (harmonieuse ou dysharmonieuse) présente, passée ou possible de l’ensemble, pour n’en distinguer et n’en déterminer que les points générant des déséquilibres impliquant une action d’ajustement ou de transformation.

Les détails servent seulement de « porte d’entrée ».

On peut comparer cette étude des détails de dysfonctionnement ou nécessitant un ajustement à l’approche de la thérapie bioénergétique, qui utilise les symptômes comme « porte d’entrée » afin de remonter les lignes d’évolution des déséquilibres, et d’aller traiter les sources de ces déséquilibres.

Cela donne au Conseil et à l’Intervention un caractère radical, allant droit aux racines des dysfonctionnements.

En effet, en aucun cas traiter un symptôme (qui n’est pas la pathologie mais seulement une des ses expressions, un message du corps) ne peut résoudre un déséquilibre énergétique récurrent.

Le « mode de vision » de l’Aigle, dont le vol en haute altitude lui permet d’avoir cette vue générale de son territoire, est doté d’une qualité optique lui permettant aussi de percevoir chaque détail et chaque mouvement dans son très large périmètre visuel. C’est un concept et un mode de pensée et d’analyse que l’on retrouve aussi bien chez les Amérindiens que chez les Extrêmes-Orientaux.

On peut donc expliquer simplement cette approche analytique des acteurs, des situations et des systèmes en la comparant à la « Vision de l’Aigle », à la fois globale, quasiment instantanée et très précise sur la focalisation des mouvements, leurs détails et leur trajectoire.

 

Ce que nécessite cette méthode pour être intégrée aux pratiques

Cette approche nécessite une acculturation afin de pouvoir l’acquérir et l’intégrer fonctionnellement comme une nouvelle méthodologie d’analyse, et qu’elle soit opérationnelle.

Il y a « une distance » par rapport aux anciens concepts et principes occidentaux, aux modalités de pratiques culturelles et leurs stratégies inhérentes.

Cette démarche d’ouverture à de nouveaux principes, innovants et inédits, a pour but de construire et d’acquérir des moyens adaptés et spécifiques solidement bâtis dans le temps, afin d’atteindre et d’adopter cette méthodologie performante de manière harmonieuse, responsable et durable.

La Transition s’impose aujourd’hui à l’Homme et à ses Activités de manière incontournable. La dynamique de l’écosystème tant du Particulier que de l’Organisation doivent s’adapter au changement pour prospérer sereinement et pérenniser.

Plus les gestions fonctionnelles, organisationnelles et systémiques sont complexes -comme cela se retrouve de plus en plus fréquemment dans le monde de l’Entreprise- et plus elles demandent une simplification du mode d’analyse ; ce que permet justement l’analyse de la dynamique énergétique ou biodynamique.

Pour résumer, cette approche vise à réguler, ajuster ou modifier les structures et procédures, afin d’en rendre les tâches s’y rapportant le plus efficientes possibles. Plus que l’efficacité, c’est la « loi de l’harmonie des amérindiens » qui sert de ligne de mire, celle qui préconise « un minimum d’efforts pour une maximum de réalisation ».

C’est le schéma même de la simplification de la complexité, de la préservation et de l’entretien des ressources pour une voie de performance accessible et sans dommages. C’est une voie de la performance qui, comme la nature non contrariée par l’activité humaine, s’auto-renforce et s’auto-optimise naturellement à chacun de ses cycles de production ou de vie.

Le Management Agile ou 3.0 est déjà pourvu de certains points de cette vision, mais le Lean management ou 2.0 ne vise que l’amélioration de la productivité, de ses coûts et de sa rentabilité. Cependant, le Management Agile ne va pas aussi loin que le management 4.0 ou « harmocratique » ou « halocratique » dans la considération des fonctionnements humain et naturel, du moins pour l’instant, car cela dépend grandement des compétences, de l’expérience et de la maturité personnelles des managers agiles.

Rester sur des pratiques de gestion complexes est un acte fastidieux qui sollicite beaucoup plus de ressources et d’efforts, sans pour autant garantir un meilleur équilibre de l’ensemble d’un système (comme celui d’une organisation, d’une collectivité, d’une famille, de la vie personnelle, ou encore d’un biotope).

Par exemple, la complexification des fonctionnements des organisations, par l’accumulation des tâches, des spécialités et des fonctions dédiées nécessitant un important feedback pour une traçabilité parfois inutile (jusqu’à plus de 50% du temps consacré aux KPI, rapports d’activités, …), amènent les employés à passer de plus en plus de temps à « expliquer ce qu’ils font et comment ils le font », plutôt qu’à « faire » concrètement avec un maximum d’énergie consacré à la réalisation effective (libérant ainsi une plus grande efficacité et une plus grande créativité).

En conséquence, il est aussi nécessaire de créer de plus en plus de fonctions ou d’alourdir les tâches attribuées pour décrypter et analyser toutes ces données de feedback. Ceux qui sont chargés de ces tâches devront eux aussi passer un temps considérable à étudier et synthétiser ces données, afin de soumettre leurs rapports aux fonctions décisionnaires.

La complexité s’inscrit dans le comportement comme une spirale menant à la complexification croissante des procédures et des fonctionnements systémiques.

L’acculturation et l’intégration de nouveaux modes de fonctionnements, de nouvelles stratégies, de nouveaux principes d’analyse et d’intervention, sont possibles par des moyens théoriques et pratiques basés sur le Conseil, la Formation, le Coaching et l’Accompagnement qui sont proposés dans l’Offre de Services du Suishô Reikidô©.

 

Le postulat erroné de substitution de l’Humain par la Technologie

L’être humain n’a pas pour vocation de travailler en accumulant et en traitant des données binaires comme le fait un système numérique, bien qu’il sache le faire.

Il a d’autres potentialités et capacités qui lui permettent de « prendre le l’altitude », d’ajouter une quatrième dimension à la 3D, pour comprendre et gérer l’Activité et la Décision, en dépassant même la possibilité de synthèse rationnelle que peut réaliser un ordinateur quantique.

À la différence d’un ordinateur quantique qui ne peut traiter qu’une série logarithmique orientée sur un seul sujet d’étude, l’Humain fonctionne aussi en multitâches, comme le fait un ordinateur travaillant en langage binaire.

La technologie reste la technologie, une machine, une création matérielle ou physique et humaine, avec toutes ses capacités de performance que l’Homme peut utiliser.

Elle ne peut en aucun cas se substituer à l’Être-Humain qui est pourvu de potentialités bien plus grandes encore, car il n’a pas été créé de lui-même, mais par la Nature/l’Univers/Dieu -suivant les orientations spirituelles-. Il a été créé par ce qui le dépasse en Science de manière indéfinissable et incommensurable.

Le fait que les « sciences dites dures » aient fait abstraction ne serait-ce que de la notion de Conscience, démontre notre difficulté à « saisir intellectuellement » -ou à accepter de reconnaître « logiquement »- notre profonde réalité.

Concevoir, fabriquer et programmer des machines dans cet état de non acceptation ou de non compréhension de notre propre et profonde réalité ne peut que reproduire ces erreurs à travers la machine ou l’Intelligence Artificielle. Les impacts de ces erreurs sont d’autant plus augmentés par l’accroissement de la productivité prévu et visé par le rush du développement technologique.

L’Homme ne doit que modérément soumettre son droit de choisir à sa création technologique, ni s’en rendre vitalement dépendant ; c’est un choix de la liberté, mais avant tout c’est un principe d’harmonie et d’équilibre, un principe de vie.

Pour parabole, je citerais la différence de vie qu’il y a entre une plante cultivée en hydroponie, et une plante poussant sur les pelouses alpines.

Celle des alpages ne vie et ne meurt que par les lois naturelles, en ayant abondance de lumière, d’eau et de nutriments, durant toute sa vie.

Celle cultivée en hydroponie dépend entièrement de l’homme et de la mécanisation qu’il a installé pour lui permettre d’avoir la lumière, l’eau et les nutriments nécessaires à sa croissance, sa subsistance et à son bien-être pour assurer une production de fleur ou de fruit qualitative et quantitative.

Et nous, de qui sommes nous vitalement dépendants ?

Où et à qui avons nous choisi d’abandonner notre pouvoir, notre droit de liberté ?

Dans cette constatation, les moyens inhérents aux capacités humaines naturelles, exposés dans les articles de ce Blog et présentés sous différents angles (métaphysique, énergétique, spirituel), permettent de préserver à l’Homme sa liberté de comprendre, de choisir, de décider et d’agir en Pleine Conscience ; soit d’être « en harmonie avec l’Univers » -la Source de Vie- et donc « d’œuvrer pour le bien de toutes les créatures » -tous les règnes du Vivant et l’Environnement-.

Ces moyens permettent de cultiver l’art d’être « soi au-delà de moi ».

Car ces moyens préservent et assurent l’intégralité et l’intégrité du Libre Choix, et ils sont accessibles au plus grand nombre ; c’est-à-dire à tous.

Ce principe du Libre Choix ou Libre Arbitre est fondamental à l’équilibre d’une société, car il est la pierre d’angle de la liberté individuelle et collective d’être, de s’orienter et d’évoluer comme elle l’entend, par influence du plus grand nombre tout en laissant s’exprimer la diversité. C’est le véritable sens de la Démocratie, Democratos en Grec, « le pouvoir du peuple ».

 

 

La mise en application pragmatique de cette approche innovante

Pour adopter ce mode de vision et d’analyse et l’appliquer à « l’Extérieur », sur les terrains de l’Intervention, il doit être acquis et éprouvé à « l’Intérieur ».

Au niveau de la Personne, « l’Intérieur » signifie la sphère de la vie intime, privée et personnelle (du Moi au Soi) ; alors que « l’Extérieur » s’étend à sa vie sociale privée et professionnelle, ainsi qu’à toutes ses interactions avec son environnement naturel et humain.

Au niveau de l’Organisation, « l’Intérieur » rassemble tous les individus composant le groupe d’activité (de sa cohérence interactive à la responsabilité sociétale de l’Organisation) ; alors que « l’Extérieur » s’étend à la production ou diffusion ou distribution de services ou de produits, et à toutes les interactions avec l’environnement économique, humain ou social, naturel ou écologique.

 

Les conditions de sa mise en application

Pour être globalement effectif, cet état de Pleine Conscience et le développement d’une Présence responsable doivent être appliqués progressivement tant aux niveaux personnel, social, culturel, sociétal, écologique et énergétique (le choix d’utilisation et de recyclage des ressources alimentant la technologie et la production pour un impact minimaliste), qu’économique (stratégies de communication, de marketing et modèles économiques), par une appréhension cohérente et harmonieuse pour l’ensemble. Ce « rassemblement » cohésif est essentiel, pas parce qu’il structure et renforce une certaine forme de corporating, mais parce qu’il construit la cohérence harmonieuse, ce que ne génère pas forcément ou durablement le corporating.

En effet, on ne peut dissocier les capacités et potentialités personnelles de l’Individu de celles du Groupe, qu’elles soient d’ordre privé ou professionnel, ainsi que de leurs Activités respectives.

De fait, c’est en l’Humain que réside la puissance du libre choix d’orientation et d’évolution, ainsi que la puissance des capacités humaines.

« Mais ça, tout le monde le sait » !

Oui, et est-ce que tout le monde l’applique en conscience chaque fois qu’il doit faire un choix ou prendre une décision ?

 

Coaching, Activité et Management

Le Management doit prendre en considération les besoins fondamentaux de l’humain non seulement en situation de travail, mais aussi les besoins privés et connus des employés (qu’ils ont choisi de communiquer).

Ne plus imposer, ni juger, ni dominer, ni contrôler ; mais proposer, s’ouvrir à la collaboration, à l’interaction participative, être créatif individuellement et collectivement…

C’est la seule manière de manager dans le respect des collaborateurs qui ne sont pas que des Ressources Humaines, mais aussi et surtout des Richesses Humaines.

Nous abordons ici les principes du Management 4.0, adapté à l’écosystème d’entreprise 4.0, dit « Harmocratique » ou « Halocratique ».

Bien que certains disent qu’il n’existe pas de Manager dans le système d’Entreprise 4.0 (Harmocratique ou Halocratique), il existe toujours. C’est le concept même de Management qui se transforme.

Ne pas réussir à stimuler et à entretenir la motivation dans les groupes de travail découle avant tout du fait d’une incompétence (ou d’une impossibilité résultant des restrictions d’action des niveaux supérieurs de la ligne managériale) à manager dans l’équité et la responsabilité, du fait de ne pas comprendre ou ne pas pouvoir prendre en considération les sains fonctionnements et besoins de l’humain.

Alors, pour que cela soit possible et effectif, le manager évolutionnaire doit avoir intégré les compétences du coach, et bénéficier de la confiance et de l’appui de sa hiérarchie sur les mêmes valeurs. Le schéma du modèle hiérarchique s’aplanit dans l’entreprise 4.0, de pyramidal il devient plus sphérique ou circulaire et fractal ou moléculaire.

Le management va s’orienter de plus en plus fortement vers ce type d’accompagnement humaniste et responsable, afin de satisfaire autant les nécessités de la productivité et de la compétitivité de l’organisation, que celles du bon fonctionnement social et sociétal, et aussi celles de l’impact environnemental.

Manager en 4.0, ce n’est plus dominer ni contrôler ni imposer un rythme de production, mais s’allier aux énergies intra-écosystémiques et extra-écosystémiques de l’Intelligence collective et naturelle. C’est un leadership osmotique.

Le Rôle du manager 4.0 est vraiment de faciliter, de soutenir et d’accompagner les énergies naturellement et parfaitement organisées par l’Intelligence collective. Cette dernière, lorsqu’elle est équilibrée, assure et maintien la cohésion et la force d’évolution de tout groupe d’activité ou d’équipe. Car cette Intelligence collective équilibrée est connectée à l’Intelligence de l’univers, car celle-ci réside au centre de chaque cellule, de chaque atome, de chaque électron ; elle est omniprésente multidimensionnellement, par le principe de fractalité.

Le Manager 4.0 ou « évolutionnaire » (mouvement du Management qui a débuté avec le 3.0 Agile) est un régulateur-centralisateur-coordinateur d’énergies et d’informations.

C’est aussi un sage conseiller qui s’appuie sur l’organisation naturelle de la biodynamique de l’écosystème, comme un permaculteur s’harmonise aux cycles naturels pour avoir le meilleur rendement, durant le plus longtemps possible dans l’année, sans épuiser les ressources naturelles, et avec un minimum d’efforts.

Il comprend, suit et s’aligne sur l’Intelligence naturelle, pour gérer le Projet ou l’Activité et leurs Acteurs, en s’accordant aux principes des lois naturelles du collectif d’activité.

La reconnaissance, le respect, l’écoute active, la prise en compte des aspects de la collaboration et d’un relationnel authentique basé sur la confiance, l’implication et l’intégrité, sont les grandes lignes de cette orientation.

Mais l’essentiel n’est pas théorique, il est expérientiel. Un jardin a besoin d’être jardiné pour pouvoir donner du plaisir à l’observation et à la contemplation, en parler ou y penser principalement ne peut que nous priver de ce plaisir.

L’essentiel se bâtit et se conforte chaque jour, à chaque instant, dans le quotidien de l’Activité interpersonnelle et professionnelle, comme une compétence.

Une vision d’actualité

Comme l’a dit Einstein : « on ne peut escompter un résultat différent en agissant toujours de la même manière » 

Notre société ayant développé le consumérisme porté par l’ultra-libéralisme ne peut continuer sur cette trajectoire de développement sans s’incapaciter elle-même par délégation exponentielle et abandon de sa liberté à la technologie et à la productivité non-raisonnée (Cf. article « Entre dystopie et utopie…).

Depuis plus d’une cinquantaine d’années le déploiement du concept d’un bonheur (illusoire) basé sur l’Avoir a déjà généré les situations planétaires de crises actuelles, de raréfaction et d’épuisement des ressources naturelles, d’appauvrissement et de dislocation des populations, de conflits armés, etc.

Un développement débridé de la technologie tel qu’il est conçu aujourd’hui ne ferait qu’accélérer cette « collapsologie » engendrée par notre civilisation thermo-industrielle.

La technologie doit travailler au service de l’humain et de sa qualité de vie certes, mais cela ne doit en aucun cas rendre l’humain esclave et dépendant de la technologie.

Car à terme cela augmenterait l’écart, la fracture puis le gouffre sociétal des différences inéquitables avilissantes pour l’humain et destructives pour son environnement.

Le Capitalisme s’est déjà transformé en Néo-féodalisme insidieux où il n’y plus de séparation entre Politique et Économie.

Pour éviter cet effondrement, le développement technologique doit s’appuyer sur une réflexion collective des populations et prendre en compte les exigences de l’équilibre de l’environnement naturel et humain.

 

 

La fièvre du High-Tech / l’IA et son manque d’éthique universelle

Le développement technologique doit donc rester un moyen d’évolution, concevant la technologie comme un outil et non comme un substitut aux capacités humaines, ni comme un moyen abusif et intrusif au détriment de la qualité de vie des humains.

Cette vision focalisée sur la toute puissance et sur la production expansive et invasive du High-Tech est de toute manière vouée à l’échec par l’épuisement des ressources et richesses environnementales et humaines, si elle n’est pas dirigée, conditionnée et maîtrisée par une sagesse humaniste, comme celle d’un authentique « Conseil des Sages » œuvrant indépendamment des intérêts et quêtes de profits insatiables et non éthiques.

Cette aspiration est soutenue par la notion de « Progrès » ou de « Croissance » argumentant cette orientation et qui, comme la définissent les Sciences Économiques et Sociales, ne concerne, en temps que « progrès » et « croissance », que « l’accroissement de la productivité pour nourrir un accroissement de la production ».

Cela ne concerne en rien l’amélioration de la qualité de vie ni de l’Humain ni de l’Environnement, mais seulement une course concurrentielle pour produire de plus en plus, vendre de plus en plus, consommer de plus en plus, en polluant et en épuisant les ressources naturelles de plus en plus.

On peut dire que cette motivation de vouloir « évoluer » ainsi manque de sens humain, et ne sert qu’une quête d’accroissement de pouvoir et de chiffre d’affaire démesurés.

 

Réalignons nos valeurs dans le sens naturel de la Vie plutôt que de focaliser sur le transhumanisme

N’oublions pas que l’Humain et tous les règnes vivants naissent, vivent et se développent grâce à l’existence des immenses ressources naturelles (globalement par l’équilibre bioénergétique sensible de la planète et de l’univers sans lequel aucune vie ne serait possible).

La Nature s’auto-régule et s’équilibre lorsque l’Homme ne la pollue pas, elle se régénère lorsqu’il lui en laisse le temps.

Toutes les espèces des règnes vivants se sont développées depuis leur présence sur la Mère-Terre, naturellement et par l’Intelligence des énergies de la Vie.

L’Humain a en lui ces fonctionnements équilibrés et naturels -car l’Homme ne peut être séparé de la Nature-, mais il doit les rechercher et les réactiver pour pouvoir les mettre en pratique.

Comprendre le fonctionnement d’équilibrage naturel de ces énergies c’est devenir un jardinier des ressources planétaires, un gardien du Vivant.

Exploiter outre-mesure cet ensemble de ressources vitales sans conscience des besoins liés à sa pérennisation est un manque de maturité, une ignorance des lois de la Vie, une inconscience ou un déni de celles-ci, nourrissant une avidité de profit personnel et égotique incompatible avec l’évolution de l’Humanité.

Renier de la même manière les besoins fondamentaux de l’Humain -qui n’est pas une machine- n’est pas viable non plus.

 

L’équilibre des énergies, des moyens et des développements

L’Être-Humain est en bonne santé, dans un état de bien être, et ses cellules se régénèrent correctement lorsqu’il n’est pas pollué.

Les types de pollutions qui perturbent notre équilibre peuvent être physiques (solides, liquides ou gazeux), psychiques (émotionnels ou mentaux) et énergétiques (ondes nocives ou pathogènes).

Le premier symptôme d’impact de pollution ou de perturbation se manifeste par le stress qui, dans notre monde actuel, touche majoritairement les populations.

Nos modes de vie ne laissent que peu de temps à la ressource.

C’est sans doute pour cette raison, à une période où les conditions de vie et de travail atteignent des conditions déplorables et inacceptables, que l’on souhaite remplacer l’Humain par la technologie, pour avoir plus de liberté à poursuivre cette orientation du « Progrès » et de la « Croissance » dénuée de sens éthique et de respect envers l’Humain et l’Environnement.

Comme l’exprime Cécile Gouesse, Associée d’Eurogroup Consulting (Cabinet international d’experts pluridisciplinaires orientés sur l’accompagnement de la Transition via leur réseau Nextcontinent) :

« L’humain a un rôle central : à la fin c’est lui qui sera le moteur du changement. Malgré l’importance croissante de la data et de la digitalisation, les dirigeants et directeurs marketing sont unanimes sur le rôle indispensable du facteur humain. (…) Les robots, algorithmes et autres formes d’intelligence artificielle (IA) n’ont pas, aujourd’hui, la capacité de remplacer le travail des experts en analyse des données (…) ils facilitent, amplifient, mais à la fin c’est bien les équipes qui décident et enclenchent les opérations marketing et commerciales. »

J’ajouterai à cette argumentaire de vente prenant en compte les aspects techniques de l’exploitation de la technologie, une argumentation humaniste : l’humain doit rester maître, conscient et responsable, dans ses stratégies et sa gestion de l’économie, des conséquences sociologiques et environnementales de ses choix.

C’est ce que font par exemple les Amérindiens qui, depuis toujours, lorsqu’ils prennent une décision, projettent les impacts de leur vision et de leurs actions sur les sept générations à venir.

Le développement d’une Green-Tech est donc à mon avis préférable, ainsi que le développement d’une Low-tech dans la mesure du possible, sans avoir à vivre une régression mais au contraire une augmentation et une généralisation de moyens, de bonheur partagé et du bien-être, en osmose et en respect avec notre environnement humain et naturel.

Dans cette optique, la High-Tech pourra ainsi être limitée dans son expansion et dédiée uniquement aux besoins et secteurs d’activité où elle est absolument nécessaire, ceux dans lesquels elle pourra aussi participer et contribuer à l’amélioration de la qualité de vie collective et environnementale. Elle pourra alors devenir une « Green-High-Tech », par un investissement constant dans la recherche d’amélioration de la réduction des impacts négatifs sur les êtres-vivants et l’environnement.

 

 

Le besoin d’adaptation ou de renouvellement culturel dans ces temps de changement

Au-delà des apparences évidentes et à différents niveaux, chaque être-vivant est interactif et en interrelation avec tous les autres et avec l’Environnement.

Dans l’absolu, ceci nous amène à dire que « Nous Sommes Un ».

L’Action collaborative et participative est donc l’Avenir de l’Homme, car elle manifeste concrètement et en conscience une réalité subtile déjà existante et soutenant le fonctionnement de l’univers.

Chaque être-vivant est un microcosme à la fois influant et sujet à l’influence du macrocosme. C’est une des lois de « l’Intelligence de l’Univers », l’interrelation et l’interaction permanentes ; l’interpénétration des phénomènes et de la forme enseignée dans le Bouddhisme.

Cette vision est une connaissance transmise depuis très longtemps, tant dans la culture extrême-orientale (les influences du Tao), qu’amérindienne (Médecine de la Terre sous ses différentes formes du Nord au Sud du Continent Américain, incluant la culture Inuit et chamanique d’Asie), européenne (Pythagore, Platon, les Celtes, Paracelse, Papus, …) ou qu’africaine (l’influence d’Ifa ou Fa trouvant ses origines au Moyen-Orient puis dans l’Égypte antique).

C’est une sagesse ancienne commune à toutes les cultures, que nous pouvons transposer et appliquer à notre civilisation contemporaine. 

 

Les travaux scientifiques à ce sujet

L’étude et l’analyse scientifiques sont une bonne chose pour aborder cette réalité d’interrelation permanente entre microcosmes et macrocosme, mais elle sont insuffisantes.

Pour aller vers une compréhension graduelle et profonde de la réalité de notre monde, la Méta-physique ou Physique Quantique est pourtant et certainement la discipline la plus adaptée.

Car elle est la plus proche d’un entendement rejoignant les connaissances des civilisations anciennes et aussi celui de la Spiritualité.

Elle est cependant encore freinée dans son exposition et sa diffusion, car elle est non reconnue par les Sciences dites « dures » (terme désignant autant leur encrage que leur conservatisme résistant au changement de paradigme). De plus, l’accès à la compréhension des résultats de recherches n’est pas encore ouvert au plus grand nombre.

Aussi, ce que la Physique Quantique tente d’approcher et d’expliquer des processus de la Vie, lui restera accessible seulement de manière incomplète tant qu’elle cherchera à le démontrer par une approche « extérieure » et restreinte à l’utilisation d’équations et des Mathématiques ; bien que les Mathématiques soient le langage de plus adapté pour démontrer et théoriser ce genre de recherches.

Pour intégrer les concepts complexes des réalités bioénergétiques, je dirais qu’il est nécessaire de dépasser notre conception même de la « compréhension ».

Ce qui peut nous rapprocher au plus près de cette « supra-compréhension » passe par une approche « intérieure » et expérientielle, abordable seulement par le vécu et des moyens de pratique individuelle et personnelle.

Les chercheurs en Physique Quantique doivent donc relier leur expérience personnelle et profonde à ce qu’ils cherchent à démontrer et expliquer, à rationaliser pour le théoriser.

La « faille » en ce sens de la Recherche, de l’analyse et de la théorisation scientifiques, est justement de focaliser l’intention, l’attention et l’activité, en monopolisant leur énergie sur l’observation externe et hypothétique du Macrocosme et du Microcosme, pour avoir un maximum d’objectivité.

En agissant ainsi elle réduit, limite ou s’éloigne de l’énergie consacrée à l’expérience du vécu ou de la pratique personnelle, dont les enseignements dépassent les aspects objectifs et subjectifs de l’observation et de l’analyse, tout en les englobant.

Cette plongée psycho-corporelle « sans but ni esprit de profit » (« Mushôtoku » -terme du Zen-) dans le Microcosme rendue possible par les axes de pratique personnelle, fait que les observations ainsi que la compréhension du Macrocosme et du Microcosme surgissent d’elles-même sans qu’on ait besoin de les rechercher.

Elles sont les fruits de l’expérience vécue.

Cet état Mushôtoku est capital, car strictement focaliser sur le résultat ou l’objectif détourne les flux créateurs et d’énergie de la réalisation allant vers le but, cela les disperse ou les sape, et réduit grandement les potentialités qualitatives et même quantitatives de réalisation, notamment par le stress et l’amenuisement de la motivation que cette focalisation produit à chaque instant.

Les chercheurs ont déjà compris et constaté par exemple le phénomène -entre autres- d’expansion et de compression fractales qui unit Microcosme et Macrocosme en un seul système. En allant aux tréfonds de l’infiniment petit on accède à l’infiniment grand et vice versa.

Mais ils n’ont pas encore pu totalement rationaliser le fait que cette capacité existe déjà en eux-même comme en tout-un-chacun, et qu’elle est activée sous certaines conditions et de façon contrôlable, afin de pouvoir l’utiliser de manière pragmatique. Quelques uns comme Nassim Haramein en sont conscients et le comprennent, car ils ont un vécu qui leur a permis de vivre des expériences « hors du commun », où corps et esprit étaient unis (Nassim Haramein voulait être guide de montagne et a fait du ski-alpinisme durant des années).

Les physiciens quantiques et les Neurosciences se tournent de plus en plus, dans le cadre de leurs recherches, vers les connaissances des civilisations anciennes et autochtones, dont la technologie était différente (Green-tech), laissant plus de place à l’emploi des capacités humaines dans son utilisation. Les savoirs et phénomènes  qu’ils cherchent à démontrer sont déjà connus et transmis par les voies spirituelles et traditionnelles, dont les sciences n’étaient pas séparées, dans les temps anciens et antiques.

Savoir cultiver et gérer notre équilibre bioénergétique nous amène à de nouvelles capacités latentes et insoupçonnées, dont l’explication est encore difficilement réalisable verbalement, dans et par les limites de notre entendement mental et intellectuel, ou de manière scientifique.

Par contre, ces capacités humaines développées sont effectives parfois et même souvent au-delà de tout entendement. Ce n’est alors que par l’intégration à travers leur pratique et leur utilisation que accédons à leur compréhension véritable.

Certaines sont facilement discernables, comme les Compétences Sociales (développement des Soft Skills), ou la gestion du stress et des situations sous pression sans perte ni perturbation des potentialités, le développement des capacités cognitives, l’augmentation de la créativité, de l’adaptation, de l’efficacité opérationnelle, des facultés d’interaction, de communication et de collaboration.

Mais d’autres restent plus abstraites, tout en étant non moins utiles et non moins fonctionnelles dans toute situation, personnelle ou professionnelle, comme par exemple les capacités intuitives et parapsychologiques.

Même dans les affaires, l’intuition est un atout qui permet d’avoir plus de viabilité et de visibilité dans les anticipations, les prises de positions, les choix, les orientations et projections stratégiques dans l’avenir. C’est une capacité que beaucoup de dirigeants ont et qui constitue leur avantage dans le domaine des compétences « subtiles ». Mais les dirigeants se confessent très peu sur le vécu intime  de leurs activités, comme il est par exemple tabou qu’ils expriment leur besoin de reconnaissance.

 

L’essentiel réside donc dans la simplicité de l’Expérience vécue qui seule permet l’intégration par acculturation. Car même s’il n’y qu’une seule réalité fondamentale, elle prend autant de visages qu’il y a d’êtres-humains à vouloir la comprendre. Même en levant peu à peu les filtres qui font obstacles à l’utilisation de nos capacités de discernement et d’interaction, nous gardons chacun une vision singulièrement filtrée du monde.

Le meilleur moyen d’apprentissage est d’être impliqué, imprégné, immergé dans une situation de découverte où nous sommes l’acteur ou un des principaux acteurs.

Dans ce procédé, la motivation naît et perdure dans chaque instant, par la force d’attention de « l’Ici et Maintenant » sans cesse rafraîchie. La qualité de l’assimilation, de la mémorisation et de l’acquisition en résultent.

Les meilleurs moyens de stimuler, activer et développer nos capacités humaines inexploitées, c’est l’apprentissage et la pratique des techniques qui le permettent.

 

Des moyens d’expérimentation et de compréhension accessibles au plus grand nombre

Les Mathématiques permettent de plus en plus l’explication de tels concepts complexes, mais l’inconvénient est que la complexité des théories n’est pas accessible à tout le monde.

Par contre, cultiver l’équilibre bioénergétique et de la biodynamique s’apprend par une démarche simple, volontaire et personnelle (même lorsque l’on intègre un groupe dans ce but).

Ce besoin ressenti en soi-même appelle à être satisfait et comblé pragmatiquement, dans la pratique et pas seulement par les moyens de la théorie ou de la compréhension mentale.

Il est souhaitable que cet apprentissage soit diffusé de plus en plus largement et généralisé, par la formation et par son intégration dans les programmes éducatifs, qu’il soit rendu accessible au plus grand nombre.

Ceci favoriserait et accélérerait un mieux vivre pour tous, comme l’assainissement et le ré-équilibrage de notre biotope environnemental, pour une meilleure répartition des richesses et des moyens, et pour l’instauration d’une culture vouée à une évolution harmonieuse de l’Humain en phase avec lui-même et avec son environnement.

 

La généralisation de la prise de conscience est inévitable

S’impliquer dans une telle démarche c’est déjà œuvrer à « rayonner » pour généraliser cet apprentissage et ce Savoir.

Ce phénomène de prise de conscience imprègne peu à peu l’inconscient puis le conscient collectifs qui s’aligneront dans le temps et par la force des mouvements sociaux, de leurs prises de position et de leurs actions, et des courants de pensée.

Ce phénomène n’est pas qu’une lame de fond mais bien un tsunami qui fera le tour de notre Mère-Terre pour transformer la civilisation humaine, pour le bien de toutes les créatures, en harmonie avec l’Intelligence de l’Univers. Car c’est un temps d’évolution voulu et généré par l’Univers lui-même.

Le Changement des situations et des réalités de notre monde commence en nous-même, de manière microcosmique.

Il n’est possible qu’à la condition de transformer nos modes de pensée, d’expression et de comportement, en nous réappropriant les moyens d’interagir en Pleine Conscience.

C’est en construisant ici et maintenant une culture respectueuse de la Vie, des valeurs d’équité, de collaboration, de créativité et de déploiement de nos capacités humaines, que notre passage en ce monde pourra être bénéfique aux générations à venir.

Dans cette vision, la Performance n’est que le fruit de l’Harmonie, soit l’Efficience jointe à l’Éthique et à la Beauté (la loi de l’harmonie selon les Amérindiens) ; c’est l’application du Savoir au service de l’Humain et de son Environnement.

Des recherches scientifiques ont montré que la Pleine Conscience améliore la performance, la santé et le bien-être.

Dans ce contexte, les plus grandes entreprises du monde entier comme Google et Deutsche Bank ont déjà mis en place des programmes de Pleine Conscience pour leurs employés.

Ces techniques testées et validées dans le cadre d’études scientifiques sont reconnues pour aider à mieux gérer le stress, l’anxiété, la peur, la crainte et le doute, tout en renforçant l’assurance, la confiance en soi, l’estime de soi et la créativité, les potentialités et capacités de performance optimale et d’interactions avec les autres.

Ainsi, je vous propose ici d’agir dès maintenant sur ce besoin d’ajustement ou de renouvellement des stratégies de gestion de votre écosystème privé ou professionnel, par des Principes ou Préceptes d’Accompagnement et de Coaching simples et efficients, ceux diffusés par le Suishô Reikidô©.

 

 

 

# Les Principes et Préceptes de base de développement et d’acquisition

  1. Ne pas dissocier les capacités du domaine professionnel de l’Individu ni celles du Groupe, des capacités et des états personnels de l’Être-Humain ; car elles en dépendent directement.
  2. Cultiver et développer la pleine-présence et pleine-conscience personnelle et professionnelle par l’harmonisation et l’utilisation cohérente des capacités de nos quatre dimensions :
    • matérielle ou physique / l’équilibre de la biodynamique du corps ou du groupe ;
    • émotionnelle / l’intelligence-émotionnelle et l’intelligence-relationnelle, l’analyse et la compréhension des émotions ;
    • mentale / maîtrise et observation de l’expression, de la communication, de la pensée et des états de conscience ; développement de l’état « Hishiryô » (« penser sans penser ») et des états de sagesse ;
    • spirituelle / le Soi, l’Esprit ou l’Âme, ouverture et déploiement des dimensions et capacités extra-sensorielles, intuitives (« intelligence-intuitive », 6ème sens, « petite voix intérieure ») et para-psychiques ; accès à « l’Esprit universel » et à la Supra-Conscience.
  3. Différencier l’activité du mental égotique de celle du mental dit « supérieur » (non dans un sens hiérarchique mais en terme de fréquence d’ondes ou fréquence vibratoire) ou aussi « parallèle », par différenciation des différents états et niveaux de conscience.
  4. Unifier corps et esprit pour qu’ils puissent œuvrer ensemble et développer pleinement nos potentialités (réunifier les dimensions dites physiques et des cinq sens, avec les dimensions extra-sensorielles de l’esprit ou spirituelles).
  5. Considérer et accepter nos limites personnelles et collectives pour nous en libérer. Pouvoir ainsi se réaliser, vivre et œuvrer pleinement en conscience élargie (par la « totalité de soi-même » retrouvée ou en « Pleine Conscience »), et concevoir l’impermanence du changement comme le moyen d’évoluer cycliquement.
  6. Se libérer du stress, de la peur, de la colère et du ressentiment, du jugement, de la dévalorisation, et de tous les états négatifs générant des expériences de souffrance et la dysharmonie interactive.
  7. Développer la maîtrise de l’immense ressource de la Respiration.
  8. Développer la maîtrise de l’immense ressource de la Relaxation.
  9. Développer la maîtrise de l’immense ressource de la Méditation.
  10. Intégrer la maîtrise de l’immense ressource de la Pleine Conscience / Pleine Présence et la développer.

 

# Résultantes de la prise de conscience transformante : ajustement des comportements en conscience

  1. Se questionner sur les choix de nos modes comportementaux et d’interactivité, sur les objets de nos objectifs, de notre motivation et de notre consommation ; pour un libre-arbitre et libre-choix assumés en conscience.
  2. Se libérer de l’idée construite mentalement de la division et de la séparation, activer la puissance d’accomplissement de la supra-conscience pour dépasser les freins, blocages et pressions des aspects concurrentiels.
  3. Concevoir et accepter de percevoir notre environnement naturel et humain de la vie quotidienne comme le miroir de ce que nous sommes ici et maintenant, à chaque instant, au plus profond de nous-même, pour apprendre de ces situations expérientielles.
  4. S’ouvrir à la participation collective et collaborative par la mutualisation de nos ressources, talents et qualités humaines, pour œuvrer efficacement ensemble, pour l’ensemble des générations présentes et futures.
  5. Pleinement conscientiser et redécouvrir le plaisir d’Être au-delà du paraître, et ne plus être esclave du plaisir compulsif et insatiable d’Avoir pour se sentir exister et être reconnu.
  6. Réconcilier et réunifier harmonieusement le mental, l’Enfant-intérieur et l’Âme/le Soi/l’Esprit, pour désamorcer et se libérer des luttes de pouvoirs dévastatrices internes et externes, et pour préserver l’Intégrité personnelle et collective et le respect des Valeurs Humaines.
  7. Épanouir et développer la créativité en nous, et concevoir l’Art non seulement comme une discipline particulière et seulement accessible à ceux qui en ont fait leur chemin de vie et chemin professionnel, mais comme un État d’Être accessible à tous (cf. article « L’Art de Vivre, ou l’Art comme État d’Être »).
  8. Accepter le fait que l’évolution est permanente et qu’il n’y a de permanence que dans l’Impermanence, afin d’éviter d’entrer en état de résistance ou de lutte, et de savoir adopter la résilience comme une grande force de souplesse et de préservation de la fluidité du développement.
  9. Être conscient que l’Évolution dépend uniquement de nos profondes transformations intérieures, du changement de nos modes, stéréotypes et formats de pensée, d’expression, de comportement et d’action. L’Évolution ne peut être seulement « externe », car elle prend sa source dans les transformations « internes » et « émerge » ensuite.
  10. Adopter et mettre en application une nouvelle conception de la Performance individuelle et collective, portée par l’efficience de la Pleine Conscience et la sagesse de la Responsabilité Éthique individuelle, collective et environnementale.

 

 

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© Franck Cohendet - Août 2019
Conseil, coach, formateur et thérapeute
Saint-Germain-des-Prés, 75006 Paris, France

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