SUISHÔ REIKIDÔ© HÔSHIKI

SUISHÔ REIKIDÔ© HÔSHIKI

PRÉSENTATION DU

SUISHÔ REIKIDÔ© HÔSHIKI

 

« Suishô Reikidô© » signifie « Voie du Reiki et du Cristal/des Cristaux© » ou « Voie du Reiki avec le Cristal/les Cristaux© »

« Hôshiki » signifie « Système, méthode, forme » 

(« Suishô » : Cristal ; « Reiki » : énergie vitale cosmique ou universelle ; « Dô » : Voie, chemin)

 

C’est la méthode de Reikihô que j’ai créé et développé dans le temps et par l’expérience, qui associe Reikihô (Méditation, Développement personnel et Thérapie), Lithothérapie et Cristallothérapie. C’est une « Voie » (« Dô ») ou un Art (« Jutsu ») qui a pour but de servir le Développement des Capacités Humaines. Je vous présente ici les fondements du développement du Suishô Reikidô©, ou « avec quelles racines l’Arbre a grandi ». 

L’Offre de Services attenante est destinée tant aux particuliers, qu’aux entreprises privées, aux organisations publiques et associatives.

Je développe ce système depuis 1992 et l’enseigne depuis 2015.

Je n’appartiens pas à une École précise de Reiki Ryôhô ou Reiki Hô/Reikihô.

Ma pratique a débuté et s’est développée naturellement par mes propres expériences et recherches concernant le Ki/Reiki, ainsi que par les enseignements que j’ai reçu du Zen (Sôtô Zen Ryû), du Yamabushidô (et d’autres voies d’approche chamanique telles que le Vajrayana du Tibet et la Médecine de la Terre de la tradition Lakotah/Sioux Oglala) et aussi de l’Aikidô (Académie Autonome d’Aikidô / Kokusai Aikidô Kenshukai Kobayashi Hirokazu Ha).

J’ai reçu ces enseignements soit par filiation spirituelle, soit par transmission directe.

Les enseignements des lignées de Reiki Ryôhô ou Reikihô que j’ai étudié (Usui Teàte, Usui Shiki Reiki Ryôhô et Gendai Reiki Hô) sont venus complémenter mes pratiques et savoirs antérieurement acquis. Ces derniers étaient établis sur d’autres sources d’enseignements depuis 1990 (en partie précitées) et ils étaient déjà opérationnels depuis 1992.

Ce n’est qu’en 2010 que je découvris vraiment le mot « Reiki » ainsi que les contenus d’apprentissages dispensés par les lignées d’enseignement et de transmission précitées (Cf. ci-après la notion du Ki dans le Budô et le Zen).

J’ai pu, à ce moment, comparer mes pratiques à celles qui étaient diffusées par ces Écoles. Cela m’a permis de conforter ma méthodologie, l’essence du Suishô Reikidô©, majoritairement construite et appliquée intuitivement, puis analysée et vérifiée pragmatiquement. Je l’ai ensuite conceptualisée, théorisée et formalisée, pour être en mesure de transmettre ce système (Hôshiki).

Je suis donc thérapeute-formateur-chercheur autodidacte et indépendant, et fondateur du Suishô Reikidô©.

 

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La notion du Ki dans le Budô et le Zen

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Ki et Reiki : dans le Zen et l’Aikidô, on n’entend pas parler du terme Reiki, mais du Ki.

Pendant des années, le terme que j’associais à ma pratique du Reikihô était « travail ou développement du Ki ».

Ce terme était pour moi généraliste, car il englobait toutes les pratiques relatives au développement et à l’utilisation consciente de l’énergie vitale (l’énergie universelle ou cosmotellurique et bioénergétique).

Dans le Zen et le Budô (ou Bushidô, la Voie des Arts martiaux) la notion du Ki, bien que plus ou moins implicite, est une des bases fondamentales, permanentes et incontournables de travail et de développement.

Ce terme « Ki » y définit autant le Reiki, « Esprit ou force de l’Esprit », avec un sens de Ki universel, cosmique et infini ; que le Ki, forme individualisée du Reiki (car rien n’est séparé de La Source Infinie). En Japonais, le Tenki définit le « Ki du Ciel », l’énergie cosmique ; et le Chiki le « Ki de la Terre », l’énergie tellurique.

Le sens du Ki inclut également la notion de « source énergétique nourrissante ou vitale » ou « bioénergétique ».

Le mot « bioénergétique » définit « ce dont ont besoin les cellules, pour vivre et se développer ou dans le cadre de la réalisation de leurs fonctions ».

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L’afflux du Ki (ou Reiki) et la force de son flux en nous, est à la fois le résultat et le moyen du travail de développement de la discipline, définie comme Art (Jutsu) ou Voie (Dô).

Le flux du Ki (énergie individualisée) et l’afflux du Reiki (énergie universelle et cosmique) sont libérés et optimisés par l’alignement de nos centres énergétiques principaux (Chakra en Sanskrit phonétique, ou Chakura en Japonais phonétique ou Romaji).

Ce phénomène s’obtient par la réalisation d’un « accord parfait » entre le corps et l’esprit, un état unifié et dénué de toute tension où l’activité mentale est édulcorée voire stoppée, et où le corps perçoit, pense et agit simultanément, ici et maintenant.

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En conséquence, le terme Ki traduit aussi un état de bien être et d’activité équilibrée entre corps et esprit, qui correspond à un niveau vibratoire et de conscience rendu plus ou moins harmonieux suivant la quantité et la fluidité de la circulation du Ki (l’énergie vitale) en nous.

Le Ki impacte l’Être dans toutes ses dimensions d’existence, de la dimension la plus dense avec ses basses fréquences vibratoires -niveau physique de la matière-, à la plus subtile et éthérée avec ses hautes fréquences -le niveau spirituel de l’esprit-.

Cet accord énergétique entre corps et esprit développe graduellement les niveaux de conscience, en cultivant et en instaurant la « Pleine Conscience », terme désignant l’ouverture et l’accord parfait entre tous nos niveaux d’existence. On dit aussi « être et agir par la totalité de soi-même » ou encore « être entier ». C’est la forme que prend « l’intégrité absolue » qui nous permet de libérer et de cultiver les capacités humaines les plus insoupçonnées et inattendues.

Notre mode de vie, lorsqu’il est éloigné, détourné ou coupé des ressources naturelles (intérieures à l’être et environnementales) ne nous permet pas de développer cet état de Pleine Conscience. Ce mode de vie inadapté aux besoins du bien-être se manifeste par exemple par l’utilisation abusive des technologies en substitution de nos capacités humaines, ou encore par des cadres de vie essentiellement urbains pollués et cloisonnés de béton, de réseaux électriques, wifi, etc.

En effet, il est plus difficile de préserver et de cultiver cet équilibre de bien-être et de santé par l’accord corps-esprit dans un environnement non naturel. Car ce qui est construit par l’Homme s’appuie encore sur des préoccupations qui ne prennent pas en considération ni les ressources bioénergétiques et leurs fonctionnements, ni les besoins essentiels des êtres-vivants. Cela est en train de changer avec la préoccupation grandissante de l’impact environnemental allant vers la recherche d’un écohabitat. 

 

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Les contenus d’apprentissage du Suishô Reikidô©

Le système de Reikihô du Suishô Reikidô© accorde une grande place au développement personnel et à l’épanouissement des capacités intuitives, avec et sans les cristaux de quartz et les minéraux.

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La méthode du Suishô Reikidô© diffère des modes de pratique et d’enseignement du Reiki Hô occidental pour plusieurs raisons :

Ce système n’inclut pas les Shirushi (Symboles), ni leur projection mentale, ni les positions formelles ou standard des mains sur le corps ; exceptées les cinq positions de tête utilisées pour le Reiji Hô de l’Usui Teàte, une des techniques fondamentales de la méthode d’Usui Mikao Sensei (1865-1926), fondateur de l’Usui Reiki Ryôhô Gakkai de Tôkyô.

Par contre, le Suishô Reikidô© propose le développement du Kotodama dès Okuden Zenki ; du travail avec les cristaux de quartz et les minéraux dès Okuden Koki ; ainsi que la pratique du Kuji No In, de Zazen et de Chokkanteki Na Chiryô Hô (technique intuitive de traitement, antérieure au Reiji Hô enseigné par Usui Sensei) dès Shinpiden.

Les techniques inédites qui composent la singularité du SUISHÔ REIKIDÔ© Hôshiki (la méthode ou le système de la Voie du Reiki et du Cristal) ; comme Suishô Mokusô Hô, Suishô Chiryô Hô, Enkaku Suishô Chiryô Hô, Chokkanteki Na Chiryô Hô et Chokkanteki Na Suishô Chiryô Hô (cf. ci-après le tableau du programme d’enseignement du Suishô Reikidô©) ; sont enseignées dans le cadre d’une approche particulière, ni mystique ni religieuse ou dogmatique, imprégnée de Zen, de Yamabushidô et d’Aikidô, dans le respect de la tradition nippone.

Cette méthode de Reikihô est en premier lieu une voie de développement personnel et spirituel (Reijutsu), et en second lieu un système de thérapie bioénergétique (Reiki Ryôhô).

Elle est destinée et applicable autant aux êtres-vivants qu’à l’environnement naturel ; autant de manière individuelle que collective ; autant aux domaines de la sphère privée qu’à ceux des activités humaines et professionnelles, ainsi qu’aux fonctionnements systémiques et organisationnels de ces activités.

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L’enseignement est axé principalement sur la pratique, non sur la compréhension mentale qui elle, résulte de l’expérience de la pratique.

La compréhension intellectuelle n’est que secondaire, car le mental n’a pas les moyens de saisir une compréhension si profonde et subtile de la relation à Soi, à l’Autre et à l’Environnement, telle qu’elle est expérimentée et développée dans et par la pratique.

C’est le même principe que l’on retrouve dans l’émergence spontanée de la créativité et de l’Art, où le créatif ou l’artiste se « laisse agir » en « s’oubliant lui-même ».

Cette manière ou « état d’être » (et non seulement façon de « faire ») est rendu possible par une connexion profonde à l’innocence de l’Enfant-Intérieur où le mental n’intervient pas ou peu.

C’est un accès direct à nos ressources internes et inconnues car inexplorées, bien qu’elles soient là, toujours latentes, disponibles et inexploitées, en nous-même.

Dans la transmission du Suishô Reikidô© il n’y a pas d’attachement à la théorie ; bien qu’elle soit utile de manière complémentaire dans la Pédagogie occidentale, si habituée à un entendement rationalisé et à définir de façon analytique toute information. La compréhension surgit d’elle-même par l’immersion, l’intégration et l’assimilation de la pratique.

« Rien ne vaut la pratique », tel que l’enseigne le Zen (c’est aussi la logique du Budô).

L’assimilation est donc avant tout expérientielle.

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Comme le Zen et le Budô, la voie du Suishô Reikihô développe une unification corps-esprit où le corps retrouve ses capacités intrinsèques et naturelles oubliées ou méconnues.

Ces capacités humaines sont très peu utilisées consciemment dans la culture occidentale.

Par cet accord avec l’esprit, le corps devient lui-même le facteur de compréhension de ce qu’il ressent, perçoit, vit et expérimente. Par la pratique du Suishô Reikidô© le corps apprend à agir, « penser » et comprendre simultanément, en étant fermement ancré dans l’instant présent et la présence à Soi (« ici et maintenant »).

Cela intervient par le travail d’alignement et d’équilibrage de l’énergie vitale individualisée (le Ki), généré par une posture et une attitude justes (Kihon Shisei), une respiration adaptée (Kokyû Hô), l’intégrité de l’intention (Mokunen) et l’apprentissage des techniques (Waza).

Les trois disciplines majeures enseignées et pratiquées sont le Misogi (la Purification et l’Harmonisation énergétiques), Meisô (la Méditation) et Chiryô Hô (les techniques de traitement pour soi ou autrui).

Deshimaru Sensei (cf. « Zen et Arts Martiaux », Recueil d’entretiens avec Deshimaru Taisen Sensei par Marc De Smedt ; Éditions Albin Michel, collection Spiritualités ; ISBN 2-226-01788-7 ISSN 0755-1746 ; première édition en 1977) disait :

« Entre l’esprit et le corps, l’esprit et la posture, l’esprit et Waza (les techniques), la respiration établit la liaison. Finalement, posture et respiration s’unifient. La respiration devient Ki (l’énergie, le ressort), comme le Ki d’Aikidô. »

 

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Mon positionnement au sujet de l’orientation de la pratique et de l’enseignement du Reikihô en Occident, comparativement avec celle de la tradition japonaise :

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Le développement véritable du Reikihô suit le même chemin que le Zen et le Budô qui sont imprégnés des médecines orientales (Kappô Seppô).

C’est en développant le flux du Ki (énergie vitale individualisée) par l’augmentation de l’afflux du Reiki (énergie vitale cosmique et universelle) que l’énergie physique, la connaissance, la maturité, l’intuition, l’ouverture de conscience et toutes les potentialités du Reikihô peuvent être libérées en nous à travers le développement de nos capacités humaines (même les plus insoupçonnées).

Cela génère et permet le « basculement de conscience » dans l’ici et maintenant qui est nécessaire au développement de nos capacités intuitives et extra-sensorielles.

Ce positionnement est un des principes fondamentaux à accepter et à comprendre pour les praticiens occidentaux de Reikihô, qui ont plutôt tendance à penser que « tout dépend seulement du développement des facultés mentales ».

Cela provient peut-être du fait de (se) confondre (dans) le mental égotique -l’intellect, la pensée par l’action de penser- d’une part ; et le « mental dit supérieur ou parallèle » d’autre part, relié à l’entendement et la compréhension par absence d’activité mentale ou la non-action de l’intellect, à la connaissance intuitive et aux facultés para-psychiques.

Cette confusion découle de notre identification au mental et à l’ego. Cela nous amène à ne pas savoir distinguer l’ego et son filtrage, avec le Soi (« l’esprit ou l’âme ») et son niveau supérieur et subtil de perception et de compréhension. C’est le fruit du développement de l’ego qui assujettit le mental comme instrument de contrôle extérieur, pour une prise de pouvoir sur les situations, les êtres-vivants et autres éléments composants le monde manifesté. Dans le développement personnel, c’est la prise de pouvoir de ce qu’on appelle « l’ego spirituel », soit celui qui donne l’impression de tout savoir ou de savoir plus que les autres, et d’avoir de ce fait une « supériorité » par rapport aux autres.

Le postulat de Descartes « je pense donc je suis » est ancré dans notre culture et l’inconscient collectif.

De plus, le Français est une langue très analytique stimulant énormément l’intellect. Le mode de la pensée extrême-orientale, s’exprimant dans l’écrit par idéogrammes, est très éloigné de la pensée européenne et occidentale.

Une immersion par l’expérience et le vécu est donc nécessaire afin de pouvoir s’imprégner des concepts culturels éloignés des nôtres. Cela est nécessaire afin de les comprendre sans qu’ils soient filtrés (ou de façon minimale) par nos modes d’analyse ancrés qui servent le mental dans l’appropriation de l’inconnu pour en faire le connu. Cette approche en recherche d’authenticité évite que les informations véhiculées et partagées entre les cultures du monde ne soient déformées et atrophiées.

Lorsque dès les années 80, les branches du Reiki Ryôhô occidental ont pu reconnecter des liens avec le Reiki Ryôhô japonais, on a pu commencer à jauger les écarts qui les différenciaient, tant dans les concepts et informations que dans les pratiques.

Même si des adaptations sont nécessaires pour que l’Occidental puisse intégrer correctement des enseignements profonds venant de l’Extrême-Orient, transformer les éléments fondamentaux d’une discipline n’est pas souhaitable car elle perd alors tout son sens et beaucoup de sa valeur initiale.

Les maîtres japonais ont compris ce besoin d’adaptation des transmissions en universalisant leurs pratiques et enseignements destinés à l’Occident, mais les principes fondamentaux restent fidèles à ceux de la Tradition.

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Penser n’est pas Être, sinon penser ; Être est un acte multidimensionnel de la totalité de soi-même, Penser n’en est que le voile.

Dans le Nihon Reikihô (Principe ou méthode japonaise de Reiki), le corps doit se développer autant que l’esprit (Shin), par l’activité ou pratique (Ki) et en étudiant les techniques (Waza) ; comme dans le Zen et le Budô.

Le développement personnel et spirituel qu’engendre le Reikihô va bien au-delà de la dimension du mental et de son entendement limité. Le mental ne peut être spirituel, sinon mystique, car il ne peut pas saisir la dimension de l’Esprit. Il ne peut que l’intellectualiser en la restreignant à son mode de compréhension.

Le développement que propose le Reikihô est sans fin, tout comme le Reiki est infini, car il est la force structurante, nourrissante et de soutien de notre univers, du cosmos, du Tout.

C’est ce qui explique que la pratique du Reikidô (la Voie du Reiki) induise un mode et un chemin de vie spécifiques et évolutionnaires, car le Reikidoka œuvre constamment à s’aligner et à s’accorder avec les forces de vie, pour le bien de tous, en accord ou harmonie avec l’univers.

Développer le mental, c’est développer l’ego et sa quête de contrôle extérieur, et ainsi les états de souffrance issus de notre réactivité aux expériences de vie qui en résultent.

« Étudier l’ego, c’est commencer à se libérer de l’ego » a enseigné Bouddha.

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Le Reikihô est une voie d’étude de l’ego.

C’est pour cette raison que bien avant que l’Usui Reikihô ne fut nommé Usui Reiki Ryôhô (Méthode ou principe thérapeutique Usui par le Reiki), et même Usui Teàte ou Usui Dô, Usui Sensei l’avait appelé « la méthode pour l’amélioration de l’esprit et du corps » et aussi « la médecine spirituelle pour tous les maux ».

En Conclusion, Reikihô, Zen et Budô, ont la même saveur.

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« Go Seichô Dômo Arigatô Gozaimashita »

(« Merci beaucoup pour votre attention »)

Gasshô

Franck Cohendet

 

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Les contenus d’apprentissage du Suishô Reikidô©

PROGRAMME D’ENSEIGNEMENT DE LA MÉTHODE SUISHÔ REIKIDÔ©

Techniques d’auto-traitement, de purification, de méditation, et de développement personnel :

MISOGI, MEISÔ, JIKO CHIRYÔ HÔ

Techniques de traitements à autrui :

CHIRYÔ HÔ

Techniques de travail en groupe :

SHÛDAN REIKI

Suishô Reikidô No Gokai Sanshô

Kihon Shisei

Mokunen

Kenyoku Hô

Kokyû Hô

Reiki Renkeishite

Gasshô Kokyû Hô

Gasshô Mokusô Hô

Jaki Kiri Jôka Hô

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Hatsurei Hô

Hikari No Kokyû Hô

Makoto No Kokyû Hô

Nentatsu Hô

Byôsen Reikan Hô

Jiko Reiji Hô

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Ibuki Hô

Kotodama (Niveau Okuden Zenki)

Jiko Tanden Chiryô Hô

Gedoku Hô

Reiki Undô

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Kotodama (Niveau Okuden Koki)

Chakura Kassei Kokyû Hô

Jiko Heso Chiryô Hô

Suishô Mokusô Hô

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Kotodama (Niveau Shinpiden)

Kuji No In

Ibuki Hô / Gô Jôka Ibuki Hô

Chokkanteki Na Chiryô Hô

Jiko Suishô Chiryô Hô

Zazen Shikantaza

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Kotodama (Niveau Shihan)

Aikitaisô

Zazen + Kin Hin

Zen Sesshin

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Byôsen Reikan Hô

Nentatsu Hô

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Reiji Hô

Tanden Chiryô Hô

Gedoku Hô

Hanshin Chiryô Hô

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Ketsueki Kokan Hô / Ketsueki Jôka Hô :

– Hanshin Koketsu Hô

– Zenshin Koketsu Hô

Genetsu Hô

Byôgen Chiryô Hô

Enkaku Chiryô Hô

Enkaku Chakura Kassei Chiryô Hô

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Koki Hô

Gyôshi Hô

Heso Chiryô Hô

Chokkanteki Na Chiryô Hô

Enkaku Suishô Chiryô Hô

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Reikihô No Mokusô Hô

Reiju

Suishô Chiryô Hô

Chokkanteki Na Suishô Chiryô Hô

Reiki Mawashi

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Shûchû Reikihô

Renzoku Reikihô

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CHARTE CHROMATIQUE / CODE COULEURS

– 1erniveau :     – Shôden Chûden

2ème niveau :– Okuden Zenki Okuden Koki

3ème niveau : – Shinpiden

4ème niveau :– Shihan

– En marron : Développements de Franck Cohendet, l’essence du Suishô Reikidô©

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© Franck Cohendet – St-Germain-des-Prés, F-75006 Paris

Thérapeute-formateur-chercheur autodidacte et indépendant en Reikihô, Lithothérapie et Cristallothérapie,

fondateur du Suishô Reikidô©.